Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Pari gagné après Paris

Samedi 12 et dimanche 13 mars, Argentan accueillait la Foire de la Normandie. 110 Normandes étaient aux coudes à coudes afin de se départager la première place. Clochette, grande gagnante à Paris, fait encore tinter ses cloches.

“Le risque était énorme. Il y avait une réelle appréhension de ne pas la revoir à la première place. D’un jury à l’autre, tout peut basculer”, confie Thomas Dumesnil.
“Le risque était énorme. Il y avait une réelle appréhension de ne pas la revoir à la première place. D’un jury à l’autre, tout peut basculer”, confie Thomas Dumesnil.
© MM

Thomas Dumesnil et son fils Tom, installés à Rouellé (Orne), sont fiers. Après Paris, le risque était gros. La grande championne du salon de l’agriculture a remis son titre en jeu. Un challenge réussi. Pour l’éleveur, c’est une belle récompense, “C’est toujours un gros risque. On a cette crainte que nos bêtes plaisent moins suivant le jury. Elle est sur le podium aujourd’hui, il n’y a rien de plus beau”, annonce Thomas Dumesnil

Un risque à prendre

Deux semaines après avoir franchi le sol du ring de Paris, c’est à Argentan que tout se jouait pour Clochette.“Le risque était énorme. Il y avait une réelle appréhension de ne pas la revoir à la première place. D’un jury à l’autre, tout peut basculer” confie Thomas Dumesnil. Challenge réussi pour l’éleveur ornais. C’est vers 17h00 que la championne prit place sur le podium. “Clochette plaît à plusieurs jury, c’est le plus important” rajoute l’agriculteur en regardant son fils, sourire aux lèvres.


Une passion avant tout

Avant la victoire, c’est la participation en elle-même qui est importante. “Les concours sont une passion. Les éleveurs participent parce qu’ils aiment ça. Une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’arrêter. Que ce soit au salon de Paris ou dans ce genre de concours, le jeu en vaut la chandelle” souligne l’exploitant. L’objectif premier reste donc la promotion de la race. “C’est sur que c’est autant d’émotion de gagner dans ce genre de concours. On est chez nous, on veut que notre bête plaise partout. Le pari est gagné” rajoute Thomas Dumesnil.Cette passion est inarrêtable. “C’est aussi pour notre fils qu’on fait ça. Il nous motive plus que personne. On lui transmet notre passion et il est ravi de participer.” C’est avec un sourire immense que Tom tient sa grande championne.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
MARC BUON ET SA FILLE JULIE
Marc revit et fait sa rééducation en allant voir ses vaches
Agriculteur à Loucelles, ancien président de la FDSEA du Calvados et ancien vice-président de la Safer Normandie, Marc Buon est…
John Deere : le premier 8R sur les routes du pays d’Auge
Les établissement Ruaux ont vendu et livré le premier tracteur John Deere 8R/370 en Normandie. Visite complète au champ.
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Agneau du Gaec Le vent des marais
Un nouvel abattoir en vue ?
Fin 2018, l’abattoir de Beuvillers fermait définitivement ses portes. Un abattoir de plus qui, en stoppant son activité, a eu…
Élodie et Baptiste Leclerc (50)
Témoignage d'Élodie et Baptiste Leclerc, éleveurs de veaux à Le Mesnilbus (50)
Élodie et Baptiste Leclerc élèvent des veaux à Le Mesnilbus (50) en intégration chez Denkavit. Âgés tous les deux de 31 ans, ils…
Publicité