Aller au contenu principal

Elevage
Plus de 7 000 éleveurs engagés en Basse-Normandie

La charte des bonnes pratiques d’élevage existe depuis maintenant plus de 13 ans et concerne plus de 7 000 éleveurs en Basse-Normandie. Pour l’éleveur adhérent, cette Charte est un outil de progrès, d’auto-évaluation et de réassurance de ses pratiques. Pour le grand public, c’est un outil d’information, une sorte de “livre ouvert” à tous et en toute transparence, sur la façon dont l’éleveur pratique son métier.

© CIRLVBN

En Basse-Normandie, 30 organismes et 150 techniciens agréés réalisent des audits chez les éleveurs de bovins, lait ou viande. Pour répondre aux attentes sociétales, chaque éleveur s’engage sur 41 points qui concernent 6 domaines : l’identification, l’alimentation, la santé animale, la qualité du lait, le bien-être animal et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement. Elle-même évolue et priorise un nouveau domaine régulièrement. L’engagement dans la charte est à renouveler tous les deux ans.


Pourquoi adhérer à la charte des bonnes pratiques d’élevage ?

- Pour progresser sur ses pratiques d’éleveur.

- Pour remettre en question ses pratiques si elles ne correspondent pas aux engagements prévus et obtenir des conseils spécifiques sur ces pratiques.

- Pour être en accord avec la réglementation en la connaissant et ainsi être mieux préparé à un éventuel contrôle conditionnalité.

- Pour bénéficier de l’appui d’un conseiller dans de nouveaux domaines : environnement, sécurité, sanitaire, etc.

- Pour participer à une démarche collective de valorisation du métier d’éleveur et des productions auprès du grand public.

- Dans certaines filières, pour bénéficier de plus-values sur le lait ou la viande.

- Pour réaliser une première étape vers une démarche qualité viande.

- Pour avoir accès à certaines aides.


La visite sanitaire : ce qui change en 2014

La visite sanitaire bovine, assurée par les vétérinaires mandatés par la Division départementale de la protection des populations, était réalisée tous les deux ans jusqu’en 2013. A partir de 2014, elle est obligatoire tous les ans. Cette visite permet d’envisager des solutions aux éventuels problèmes sanitaires de l’élevage avant que ceux-ci ne soient générateurs de dangers pour l’éleveur, le consommateur ou les animaux. Elle permet à l’éleveur de bénéficier de conseils sur la maîtrise sanitaire de l’élevage : la santé animale (en particulier la prévention de la tuberculose bovine) et l’utilisation des antibiotiques.Et dans la Charte ? En 2014, une visite sanitaire bovine datant de moins de 3 ans suffit pour être à l’objectif. Attention, à partir du 1 er janvier 2015, une visite sanitaire bovine datant de moins de deux ans est nécessaire pour être à l’objectif.

Le document unique de prévention des risques : obligatoire pour les employeurs de main d’œuvre

Depuis novembre 2002, le document unique de prévention des risques est obligatoire pour tous les employeurs de main d’œuvre (décret du 5 novembre 2001). Depuis 2012, c’est un des points d’engagement de la charte des bonnes pratiques d’élevage, que l’éleveur emploie de la main-d’œuvre ou non. Ce document a pour objectif, de préserver la santé et la sécurité des personnes amenées à travailler sur l’exploitation. Cela permet d’améliorer les conditions de travail, de favoriser le dialogue entre les employeurs et les salariés, de réduire les coûts directs et indirects liés aux accidents du travail et aux maladies professionnelles et donc de contribuer à la performance de l’entreprise. Pour plus d’informations, contactez le service de Santé sécurité au travail de votre MSA

Je me teste

Rendez-vous sur http://www.charte-elevage.fr/details


Comment adhérer à la Charte ?

Je contacte au choix ma laiterie, mon OP viande, mon organisme de conseil en élevage, le GDS, la Chambre d’agriculture du Calvados ou l’AICC.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

L'abattoir ex-AIM renaît et abatterait jusqu’à 66 000 T de porc par an
L’avenir du site de l’abattoir de Sainte-Cécile s’écrit avec la Boucherie Saint-Michel, créée par Virginie Allaire-Arrivé et…
Un jeune agriculteur décède dans l’incendie d’un poulailler près de Sées
Mercredi 21 avril 2021, le feu s’est déclenché dans un bâtiment de volailles. L’éleveur, installé à Belfonds, dans l'Orne, est…
Inquiétude dans le Bessin après l’annonce d’un septième cas de tuberculose bovine
Les éleveurs du Bessin ont été invités à une réunion d’information sur la tuberculose bovine après la découverte d’un cas en…
BLAIREAU
Tuberculose bovine : la préfète signe l’arrêté de régulation des blaireaux
Mercredi 7 avril 2021, la préfète de l’Orne Françoise Tahéri a signé l’arrêté ordonnant les prélèvements de blaireaux dans les…
Un jeune agriculteur décède dans l’incendie d’un poulailler à Belfonds
Mercredi 21 avril, le feu s’est déclenché dans un bâtiment de volailles. L’éleveur, installé à Belfonds (61), est décédé…
COOP LIN VILLONS LES BUISSONS
La Coop lin de Villons-les-Buissons compte sur deux nouvelles lignes de teillage
Désormais propriétaire des locaux de l’ex Agire (Centre d’Insémination artificielle) à Saint-Manvieu-Norrey, la coop lin de…
Publicité