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Assemblée générale d'APV 50 le 17 décembre
Plus de lisibilité pour la filière

Mercredi prochain, le 17 décembre, APV 50 tient son assemblée générale à Saint-Lô. Michel Hamel, son président, fait le point sur une conjoncture parfois difficile.

Michel Hamel, « , il serait logique d’intervenir auprès des naisseurs pour que les broutards soient engraissés dans le département, apportant ainsi une plus-value locale ».
Michel Hamel, « , il serait logique d’intervenir auprès des naisseurs pour que les broutards soient engraissés dans le département, apportant ainsi une plus-value locale ».
© ec

-       APV 50 en quelques mots pour la situer dans l’agriculture départementale ?

« Cette association existe depuis 1992, elle compte aujourd’hui 600 adhérents et concerne toutes les races bovines du département. Nous pourrions aussi nous occuper des ovins, j’avais proposé nos structures de commercialisation aux éleveurs voici quelques années. Son but est d’aider les éleveurs à commercialiser au mieux leurs animaux en les mettant en relation avec les acheteurs, notamment les négociants ».

 

-       Le thème de votre assemblée générale de mercredi prochain ?

« Yves Quiliquini, directeur du Cirviande, présentera la situation en viande bovine, au niveau normand, français et européen. Il est indispensable que tous les éleveurs aient une vision des marchés et que nous puissions répondre à leurs interrogations, notamment en races allaitantes, pour maintenir la production. Un exemple, il serait logique d’intervenir auprès des naisseurs pour que les broutards soient engraissés dans le département, apportant ainsi une plus-value aux producteurs ».

 

-       Le problème, dans les filières de commercialisation actuelles, c’est aussi le manque d’animaux à un moment donné ?

« Il n’est pas normal d’aller voir des filières à plus-value à un moment donné et de ne pas les fournir à d’autres moments. Ce dont nous avons besoin, en FQRN par exemple, c’est d’un approvisionnement 52 semaines par an. Ceci dit, actuellement au niveau national, nous n’avons pas trop de viande sur le marché. Nous ressentons le contrecoup du prix du lait en 2007 et de l’augmentation des litrages. Lors de l’assemblée générale, nous évoquerons aussi l’indispensable équilibre entre la production et l’offre. Pour fonctionner au mieux, le marché de la viande bovine a besoin d’un maximum de lisibilité, notamment par rapport aux importations ».

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