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Presse : John Deere montre sa densité

10 concessionnaires ont présenté la nouvelle presse haute densité de John Deere. Sur le secteur des Établissements Lebaudy, la machine a réalisé plus de 2 400 bottes. L'occasion de montrer la machine aux futurs clients et de former les distributeurs à une nouvelle technologie.

Nom de code : série L1500. En Normandie, c'est le modèle L1534 qui a débarqué. La machine a montré ses mensurations : 90 x 120 cm avec un canal de 3 m de longueur. Nouveauté du constructeur américain : la série intègre six doubles noueurs.

Un marché à conquérir
La nouvelle presse haute densité américaine a fait ses preuves pendant l'été en France et dans la région. John Deere souhaite répondre à un maximum de besoin de ses clients. "Nous avions un trou dans notre porte-folio de gamme de produits. Nous manquions certaines cibles. Stratégiquement, nous avons décidé d'aller sur ce marché", explique Philippe Ostermann, directeur marketing de l'usine John Deere d'Arc-les-Gray (HautSaône). En moyenne, 350 à 500 presses haute densité sont vendues chaque année en France. Et les noueurs doubles pèsent environ 80 % du marché.

Un tiroir pour les couteaux
Techniquement, John Deere a voulu sa machine simple à l'utilisation et à l'entretien. Petite revue de presse non exhaustive. La L1534 est équipée du système HC 23 couteaux. L'accès est facilité par un tiroir. Une cassette donne une vision directe à l'ensemble des couteaux. Le tout sur un seul côté.  À noter : les couteaux disposent d'une protection hydraulique.
Le pick-up a un diamètre de 34 cm, 5 barres porte dents montées sur roulements. "Ce choix permet une vitesse de rotation plus faible pour une capacité de pick-up supérieure. On a plus de balayage à la minute", indique Pascal Pegon, chef produit John Deere pour les presses cubiques.

Des protections à came
Le rotor mesure lui 590 mm de diamètre. L'élément est protégé par came pour éviter les surcharges. "En cas de bourrage, les systèmes se réenclenchent automatiquement". Le même principe a été retenu sur plusieurs organes comme sur la boîte principale de la machine ou l'empaqueteur. "On ne voulait pas de vis de cisaillement qui en cas de problème oblige l'utilisateur à s'arrêter".
Pour assurer une bonne alimentation de la presse, la distance entre l'axe de rotation du pick-up et du rotor est réduite.  Les vis de convergence sont, en effet, montées sur le même axe de rotation que le rotor. "Il n'y a pas de zone morte. Le temps de transfert, entre le ramassage et le pied du rotor, est raccourci".


Des noueurs dans le vent
Principale amélioration par rapport à la série 1400, les presses série L1500 sont équipées
de noueurs doubles. Leur nettoyage a été repensé. Les ventilateurs électriques sont remplacés par des turbines issues de moissonneuses-batteuses. "Les vents sont chronométrés à 200 km/h en sortie de turbine et 80 km/h au niveau du bec noueur", précise Pascal Pegon.
Au volant, l'utilisateur dispose des indications sur les tensions de ficelles grâce à des capteurs électroniques.

Les ficelles dans le rang
Toujours dans une logique de simplicité d'emploi, le stockage des ficelles a été revu. "Nous sommes passés à deux fois quinze pelotes de ficelles. Nous avons également une rangée unique pour faciliter le chargement". Cette conception a permis de créer deux plateformes latérales, qui donnent accès à la partie supérieure de la machine.
La conception s'avère donc réfléchie pour l'utilisateur. Pascal Pegon résume : "la presse a été pensée pour réduire le temps de maintenance journalier".

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