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Réduire son empreinte carbone : la Cuma de Sassy le fait

Ils veulent reprendre le contrôle de leurs haies et en faire une source de bénéfices économiques et environnementaux. Pour parvenir à leurs fins, les adhérents de la Cuma de Sassy se lancent dans une labellisation GIEE.

labellisation GIEE - Cuma
Rodolphe Lormelet, trésorier de la Cuma de Sassy et pilote du GIEE, devant une de ses haies.
© DR

Les objectifs du projet sont multiples. Bien sûr, dans un premier temps, il s’agit de compenser les charges liées aux haies par les revenus générés par elles. Ce revenu pourra venir de la vente de bois d’une part, et d’autre part de la vente de crédit carbone, lorsque le groupe sera suffisamment mûr pour entrer dans une démarche bas carbone. A priori courant 2024. D’ici là, cet hiver, les membres du groupe vont se pencher sur la méthode Carbocage et élaborer des plans de gestion individuels dans la foulée.

Des plantations de haies sont bien évidemment prévues. « En plaine, les agriculteurs ne replanteront pas tant que la haie coûte plus cher qu’elle ne rapporte. Aujourd’hui les filières bois énergie couvrent les frais de chantier de récolte, mais pas l’entretien tout au long de la vie de la haie. Le paiement pour stockage carbone peut être un complément », explique Rodolphe, trésorier de la cuma et pilote du GIEE.

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