Aller au contenu principal

Régis BTP veut s’inscrire durablement dans le paysage agricole

llll « C’est une belle aventure qui ne fait que commencer. Régis BTP a toute sa place dans le paysage agricole régional ». Après son départ de Carpiquet (14) pour Ifs dans des locaux flambants neufs et très fonctionnels, Jean-Baptiste Dubois réaffirme la double vocation de l’entreprise qu’il dirige : le bâtiment et les travaux publics comme l’indiquent les trois lettres « BTP » mais aussi l’agricole avec notamment la gamme FASTRAC, le tracteur le plus rapide au monde.

Jean-Baptiste Dubois (directeur général de Régis BTP) : « on peut louer aussi un Fastrac à la semaine ou au mois
Jean-Baptiste Dubois (directeur général de Régis BTP) : « on peut louer aussi un Fastrac à la semaine ou au mois
© TG

Un produit qui n’est pas nouveau puisque le prototype d’origine date de 1991. « Depuis 25 ans, nous avons appris en construisant les tracteurs les plus polyvalents et les plus productifs du monde », revendique aujourd’hui son fabricant britannique. Après le Fastrac JCB 185 (1994), 3155/3185 (1998) et 3190/3220 (2002), place désormais à la nouvelle série 8000.
Entre autres atouts : une vitesse de pointe pouvant atteindre 65 km/h (selon la législation en vigueur) avec des freins à disque externe à double étriers sur les deux ponts contrôlés hydropneumatiquement. Avantage : un arrêt plus rapide de 15 % par rapport à un tracteur conventionnel. « Il s’agit d’un excellent tracteur routier qui répond à des besoins spécifiques comme ceux des exploitations agricoles multisites qui nécessitent de fréquentes navettes entre les différents ateliers. Je pense aussi aux liniculteurs qui doivent régulièrement livrer leur lin à l’usine de teillage parfois très éloignée du siège de l’exploitation». Régis BTP, qui assure l’exclusivité de la distribution dans le Calvados, la Seine-Maritime et l’Eure, revendique d’ailleurs une vingtaine d’unités vendues dans les trois départements en deux ans. Un produit adapté aussi aux exigences des ETA (Entrepreneur de Travaux Agricoles) qui passent du temps sur la route « et pas forcément plus cher qu’un tracteur classique », insiste Jean-Baptiste Dubois.

Et pourquoi ne pas louer pour une semaine ou un mois?
Et à défaut d’investir, vous avez toujours la possibilité de louer à la semaine ou au mois le modèle qui vous tente
« Une façon originale, très souple et sans aucun risque de se faire son opinion ». Fin de citation.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Geoffrey Saint-Lô, pisciculteur et ambassadeur de la marque Bienvenue à la ferme, marquée portée par la Chambre d'agriculture dont Nadège Mahé en est l'élue référente.
Bienvenue à la ferme : pisciculteur, Geoffrey Saint-Lô devient ambassadeur
Depuis 1985, la famille Saint-Lô, basée à Saint-Sauveur-Lendelin, reçoit les visiteurs dans son exploitation piscicole où elle…
Mardi 30 juin, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un champ de Val-au-Perche. Le préjudice sur les cultures est estimé à plusieurs milliers d'euros.
La moissonneuse prend feu et 7 ha partent en fumée : dans l'Orne, c'est l'heure de l'expertise
Mardi 30 juin 2026, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un…
La passion de l'élevage partagée en famille chez les Debons, notamment quand le prix de l'élevage récompense leur travail, ici à Vire le 13 juin 2026.
Blonde d'Aquitaine : Stéphane Debons se prépare au concours à Saint-Hilaire-du-Harcouët
Stéphane Debons, éleveur installé avec son frère David à Noron-l'Abbaye (région de Falaise), devrait emmener cinq ou six animaux…
La canicule de juin a marqué les esprits mais son impact sur le rendement est resté limité.
Colza en Normandie : cinq faits marquants sur la campagne 2025-2026
La campagne 2025-2026 illustre toute la capacité du colza à compenser les aléas lorsqu'il conserve un bon fonctionnement…
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'année décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une enquête est en cours afin de déterminer les causes de l'accident. 
Un agriculteur ornais décède dans un accident de la route
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'années décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une…
[EXPERT] "Un maïs sans grain a une valeur pour l'alimentation animale"
Juin 2026 a été historiquement chaud. Quelles manifestations de la sécheresse sur le maïs ?
Publicité