[Reportage] Les belles promesses du chanvre textile dans le Calvados
La sécheresse et les fortes chaleurs n'ont pas eu raison de la croissance du chanvre durant ce début d'été 2026. Ce constat a été posé lors d'une visite d'essais, mardi 28 juillet, à Moulins-en-Bessin. L'association Lin et chanvre bio (LCBio) a testé neuf variétés, dont trois étrangères, sur une parcelle d'un hectare.
"Plus on va améliorer les faucheuses, plus on va pouvoir implanter d'hectares", souligne Henri Pomikal. Niels Baert, de la société belge Hyler qui a créé cette faucheuse automotrice en action, était présent.
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"C'est important de faire des programmes d'évaluation dans la durée. Il faut des parcelles suffisamment grandes", note Nathalie Revol, au côté de Marjorie Saindon (ici en photo), sélectionneuse chez le semencier Hemp-it.
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Pour la campagne 2026, 2 000 ha de chanvre textile ont été semés sur le bassin, de Bayeux à Dunkerque. Le fauchage est lancé depuis quelques jours dans l'Eure par exemple.
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"Malgré les chaleurs et le stress hydrique, le chanvre est une plante très résiliente."
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Portes ouvertes d'essais variétaux de chanvre dans le Bessin, mardi 28 juillet.
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Portes ouvertes d'essais variétaux de chanvre dans le Bessin, mardi 28 juillet.
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Portes ouvertes d'essais variétaux de chanvre dans le Bessin, mardi 28 juillet.
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â L'Association Lin et chanvre bio (LCBio) poursuit son travail de fourmi. En collaboration avec les semenciers et avec le soutien de l'Agence de l'eau, l'organisme s'évertue à évaluer, sur des cycles longs (trois ans), le potentiel textile des variétés de chanvre. Se renseigner, semer, observer, mesurer, faucher, récolter, puis évaluer la qualité textile... Autant d'étapes que mènent les acteurs de cette filière émergente, mais prometteuse. Mardi 28 juillet, à Moulins-en-Bessin, près de Creully, une porte ouverte a permis de mettre en avant les premiers retours concernant les essais conduits en 2026.