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Salle de traite : tout est dans le détail !

Sombre, vétuste, peu commode... La salle de traite du Gaec du Bosquet était désuète. Sophie et Olivier Moreau ont donc décidé d'investir. A l'heure du robot, eux ont préféré les commodités de la salle de traite BouMatic.

« Nous avons retrouvé l'envie et le plaisir de traire ! » affirment en cœur Sophie et Olivier Moreau. A la tête d'un cheptel de 70 vaches laitières 100% Normandes, et de 200 bêtes au total, le Gaec du Bosquet se trouvait dans des conditions vieillissantes. Ils ont donc décidé de faire appel aux établissements Roullé pour imaginer et construire leur nouveau bâtiment et la salle de traite. « Nous avons travaillé un an sur le projet », se souvient le chef d'entreprise, Jean-Michel Roullé. « Nous sommes une petite entreprise familiale de huit personnes. Ma sœur s'occupe de la comptabilité et moi uniquement du commerce. Ici, au Gaec du Bosquet, nous avons tout réalisé de A à Z sauf la charpente et la maçonnerie. » Le résultat est simple et efficace. « Les vaches sont désormais dans des logettes. Elles sont bien, elles ont, par exemple, un tapis qui les empêche d'être à même le sol », montre Olivier. Autre évolution, la surveillance vidéo dans le bâtiment de 1 762m2 pour les vêlages mais aussi pour contrôler que tout se passe bien avec le râcleur à chaîne carrée (encore une nouveauté !). La charpente métallique, le box infirmerie et le couloir de paillage changent également la vie des bovins. En fonction depuis juin, le matériel a vite été adopté par le couple et leurs animaux. « Les vaches sont mieux, et nous aussi. Le bâtiment est très clair. Nos conditions de travail sont nettement meilleures. » La principale évolution reste cependant, la salle de traite BouMatic Slalom 2X10. « Tout est fait pour le confort de l'éleveur et de la bête », vante Jean-Michel Roullé. Tout réside dans le détail. Le quai en Slalom permet d'être proche de la vache, le pare-bouse évite les déjections, la servante coulissante dispense de porter les seaux de vache en vache.... Des petites améliorations qui diminuent la fatigue quotidienne de l'agriculteur et lui font gagner de précieuses minutes. « Le système des décrocheurs Smatlite dernière génération, le poids de la griffe et la hauteur du quai empêchent le travail des bras en hauteur, un grand confort », explique encore Olivier. Côté animaux, la salle de traite est, elle aussi, recouverte d'un tapis, et le chien électrique permet d'amener les vaches en salle de traite automatiquement, sans pagaille et dans le calme.
A l'heure de la traite, le sourire est retrouvé et les 500 000 litres de lait AOP récoltés en musique et dans la bonne humeur. « Quand nous passons devant l'ancien bâtiment, nous savourons encore davantage ce nouvel outil de travail. » Et pour Sophie et Olivier, installés depuis 2001, il n'était pas question d'investir dans un robot. « Nous avons trouvé notre rythme. Je trais le matin, Sophie le soir. Je trouve cela important d'être au contact de l'animal. » Au Gaec du Bosquet, chaque vache est appelée par son nom.

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