Assemblée générale du GDS de la Manche
Sanitaire : "Il vaut mieux prévenir que guérir"
Le 22 mai, au Pôle Agglo 21 à Saint-Lô, le GDS de la Manche a tenu son assemblée générale. Après le passage en revue des dossiers sanitaires dans chacune des sections, la table ronde animée par Valérie Dahm a permis d'apporter un éclairage sur la tuberculose bovine qui sévit dans les départements voisins (14 et 61).
Le 22 mai, au Pôle Agglo 21 à Saint-Lô, le GDS de la Manche a tenu son assemblée générale. Après le passage en revue des dossiers sanitaires dans chacune des sections, la table ronde animée par Valérie Dahm a permis d'apporter un éclairage sur la tuberculose bovine qui sévit dans les départements voisins (14 et 61).
"La situation sanitaire du troupeau de la ferme Manche est globalement saine", a posé d'emblée Hervé Marie, président du GDS (Groupement de défense sanitaire) de la Manche. Le département qui compte 680 000 bovins et plus de 7 000 adhérents au GDS, dont 91 % sont des élevages bovins ne doit pas prendre à la légère les questions sanitaires. "C'est le respect des règles de biosécurité qui permet de protéger nos élevages", insiste-t-il en citant l'exemple de la DNC (Dermatose nodulaire contagieuse) qui s'est propagée au-delà des frontières de la Savoie à cause du non-respect de ces règles de biosécurité. Après une année éprouvante comme 2025, tout le monde espère que cette année sera meilleure notamment au niveau propagation de la FCO sur le territoire [la Manche a été le département de France le plus touché l'été dernier, ndlr].