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Vaccinations
Se protéger à tous les âges

Le vaccin reste la protection la plus efficace pour lutter contre certaines maladies. Où en êtes-vous de vos vaccins ? Etes-vous à jour de vos rappels ?

© MSA

Depuis plus d'un siècle, la politique vaccinale a permis de réduire considérablement le nombre de malades et de décès par maladies infectieuses. Si la plupart de ces maladies ont été rendues plus rares, les microbes qui les véhiculent existent toujours, en France ou dans le monde.
Certaines vaccinations restent donc indispensables, pour se protéger individuellement et dans certains cas collectivement. Toutefois, pour rester efficaces, la plupart des vaccins exigent des rappels réguliers, même à l'âge adulte.
La vaccination,
une protection efficace
Tétanos, grippe, polio, diphtérie, coqueluche, rubéole, tuberculose, hépatite B... Ces maladies sont dangereuses, mortelles dans certains cas. Elles peuvent entraîner des complications très graves et laisser de lourdes séquelles. Les progrès de la médecine ne doivent pas faire sous-estimer les risques. La vaccination est souvent le seul moyen de garantir une protection efficace.
La plupart des vaccins sont préparés à partir d'un microbe rendu inactif ou d'un virus vivant atténué, auquel on a fait perdre son pouvoir nuisible. Introduit dans l'organisme, il y provoque la formation d'anticorps. Ces anticorps détruiront le microbe en cause si celui-ci entre de nouveau en contact avec la personne vaccinée.

La vaccination, c’est aussi pour les adultes
L'exercice de professions spécifiques ou encore les voyages à l’étranger impliquent des vaccinations particulières. Mais certains vaccins sont recommandés pour tous. Et parce qu'ils ne garantissent pas toujours une protection durable, il est important d'effectuer des rappels, même à l'âge adulte.
Avoir manqué un rappel ne signifie pas devoir reprendre la vaccination à zéro. A tout moment, il est possible de “se mettre à jour”.
Certains vaccins peuvent avoir des effets secondaires, le plus souvent limités (fièvre, douleur au point d'injection...). Ces désagréments ne justifient pas un refus de la vaccination, les maladies contre lesquelles les vaccins protègent pouvant avoir des conséquences beaucoup plus graves. Il existe de très rares cas de contre-indication, que le médecin traitant identifiera au moment de la visite.

Quelques conseils
Faites inscrire par votre médecin le nom du vaccin et la date de vaccination dans votre carnet de vaccination ou celui de votre enfant. Respectez, pour chaque vaccination, le nombre et les intervalles entre les injections. Si vous êtes en retard dans vos vaccinations, parlez-en à votre médecin.

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