Aller au contenu principal

Ligne THT Cotentin/Maine
"Sous le signe de la concertation"

L’aire d’étude de la ligne Très Haute Tension, découlant de l'implantation de l'Epr à Flamanville, a été validée en décembre. Place à la recherche des fuseaux et ensuite à l’étude publique.

Jean-marc Perrin, directeur du projet”, “nous ne sommes pas ici pour imposer quoi que ce soit”.
Jean-marc Perrin, directeur du projet”, “nous ne sommes pas ici pour imposer quoi que ce soit”.
© E.C.
L’aire d’étude vient d’être validée, en décembre, par le Préfet de la Manche, nous entrons désormais dans la seconde phase de concertation”. Jean-Marc Perrin, directeur du projet “ligne THT Cotentin-Maine”, le sait, cette seconde phase sera sans doute la plus délicate. Il s’agit désormais de procéder au recensement des différentes sensibilités à l’intérieur de cette fameuse aire d’étude. “Ce que nous voulons, c’est déterminer le fuseau de moindre impact pour la ligne et les emplacements envisagés pour les postes”. Respecter les opinions Le bureau de RTE à Saint-Lô se fait discret : un modeste apartement dans le centre ville. Une table, quelques chaises, un photocopieur, on est loin du siège de Saint Quentin en Yvelines. Jean-Marc Perrin le souligne avec force, “nous ne sommes pas ici pour imposer des choses mais bien pour tout mettre en oeuvre afin de respecter les opinions des uns et des autres”. Et parmi ceux-ci, les agriculteurs qui auront leur mot à dire. Il est vrai qu’ils sont concernés au premier chef, la Manche étant le principal département concerné par cette implantation de pylones (159 communes), découlant de l’ EPR de Flamanville. La future ligne prendra naissance aux alentours de Périers pour rejoindre la région de Laval (Mayenne). “Nous prendrons en compte les aspects paysage, technique et agricole dans le cadre d’une démarche progressive pour le tracé”. Pas question d’enfouissement. “Techniquement, c’est possible, mais rien ne le justifie sur cette ligne”. Bien décidé à ne rien laisser au hasard, RTE travaille en concertation avec les chambres d’Agriculture. “Autant que faire se peut, nous ferons du “sur mesure”. Côté indemnités, “l’une concerne l’implantation des pylones, l’autre les taxes versées aux communes et collectivités”. Pas question d’exproprier un agriculteur, “sans accord amiable, il y aura une mise en servitude”. Cette ligne de 150 kilomètres (coût 200 millions d’euros) devrait être mise en service en 2011.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

TUBERCULOSE BOVINE
Tuberculose bovine : quatre cas confirmés dans le Calvados
Le Groupement de défense sanitaire confirme, ce mardi 23 février 2021, la détection de quatre cas de tuberculose bovine. Plus de…
Un liniculteur utopiste
Depuis 2017, l’association Lin et Chanvre bio (LCBio) déploie des essais de chanvre en Normandie. Un des objectifs est de créer…
Graindorge, bâtiments de la future fromagerie
Graindorge mise sur le camembert AOP fermier et bio
La fromagerie Le Clos de Beaumoncel est en cours de finalisation à Camembert (61). Fruit d’un partenariat entre E. Graindorge et…
ETA GIFFARD - EPANDAGE
Terra Variant 585 cherche hectares où s’épandre
À l’automne, Denis Giffard, entrepreneur de travaux agricoles à Tournebu (14), a troqué l’une de ses arracheuses intégrales à…
ORNE - CERTIFICATION HVE
HVE : le label met un pied dans l’Orne
La Chambre d’agriculture de Normandie a invité les agriculteurs à s’informer sur le label HVE au cours de trois réunions dans l’…
Le GDS 14 élit son nouveau président
Lors de son assemblée générale, le Groupement départemental sanitaire du Calvados a renouvelé son bureau. Alain Legentil,…
Publicité