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L'Upra Normande tourne la page
"Synergie complète avec les unités de sélection"

L'Upra Normande, drivée par Jacques Legendre, tourne la page. Finis les problèmes des années 2005/2006. Un plan de communication se met en place avec un but clairement avoué : recruter de nouveaux éleveurs.

Jacques Legendre, président de l'Upra, "nous allons promouvoir la race vers de nouveaux éleveurs".
Jacques Legendre, président de l'Upra, "nous allons promouvoir la race vers de nouveaux éleveurs".
© EC

"L'étude faite par Jérôme Pavie (Institut de l'élevage) et Céline Lenourry (INAPG) démontre qu'à l'horizon 2013, la Normande sera plus compétitive que d'autres races". Jacques Legendre entouré par Jérôme Béchu ((GNA) et Pierrick Lanthoen, vice-président de la structure, s'attache depuis le début de la conférence de presse à effacer du tableau noir de l'Upra deux années de tourmente, avec notamment des finances dramatiques. "Sur 2006, nous sommes encore légèrement dans le rouge mais sur le bilan 2007, les unités de sélection passeront leur IAP de 18 à 26 cts, la différence comblant notre déficit".

Communication

Le cap des tempêtes étant passé, l'Upra Normande retrouve donc des eaux calmes. Encore faut-il hisser les voiles et prendre la bonne direction. Une direction qui passe, selon les dirigeants, par la promotion et la communication. "Nous nous sommes interrogés sur façon dont nous gérions l'image de marque de la Normande. Nous avons décidé de mettre notre "produit" en avant par le biais des techniciens de terrain pour recruter de nouveaux éleveurs". Et Pierrick Lanthöen de lancer, "50% des Normandes sont dans des troupeaux mixtes, à nous de convaincre leurs propriétaires de passer à 100%". Pas trop peu d'être dépassé par la demande ? "Après la crise ESB de 2000, nous avons commercialisé 8000 génisses contre 2000/an habituellement". Le schéma génétique ? "Avec 135 taureaux, la productivité est bonne et tout le monde y aura accès grâce au fonds commun de semences". Décidément, les responsables de l'Upra ont réponse à tout, même si le futur organisme de sélection n'est pas encore tout à fait cadré. "En plus des missions régaliennes, nous incluons un volet communication important avec l'embauche d'un chargé de mission. Nous voulons aussi travailler en synergie complète avec les unités de sélection".

 

 

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