Sécheresse estivale
Avec la canicule, l'éleveur a fait face à des fossés à sec dans le marais, mais des gabions à remplir
Cet été, la famille Labarrière a été confrontée à l'assèchement total de certains des fossés qui bordent leurs surfaces de pâturage. Outre l'adaptation de la conduite de l'élevage, il a fallu coconstruire avec les syndicats d'eau, les chasseurs et l'administration pour que les usages de l'eau soient raisonnés.
Cet été, la famille Labarrière a été confrontée à l'assèchement total de certains des fossés qui bordent leurs surfaces de pâturage. Outre l'adaptation de la conduite de l'élevage, il a fallu coconstruire avec les syndicats d'eau, les chasseurs et l'administration pour que les usages de l'eau soient raisonnés.
Stéphane et Franck Labarrière (Gaec des Brouins) sont installés à Varaville, près de Cabourg. Les deux cousins élèvent des Charolaises (600 bovins avec un atelier taurillons) et 90 ovins (Texel et croisements Charolais). Une grande partie de leurs terres étant situées dans les marais de la Divette, à l'est de Caen, la gestion des herbages est au cœur de leurs préoccupations.
Depuis peu, ils ont été rejoints par Joris Marie, devenu associé en 2025 après plusieurs années en tant que salarié sur l'exploitation. Une nouvelle dynamique qui les encourage plus que jamais à réinterroger leurs pratiques et s'inscrire dans la pérennité. Surtout face à une sécheresse qui a provoqué un événement inédit : l'absence d'eau dans leurs fossés.
Lire aussi :