Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Entreprise
TEBA : Le saucisson sec de boeuf <br>à portée de séchoir

A l´occasion de son opération "portes ouvertes", l´entreprise présentera son saucisson sec de boeuf : une exclusivité.

Il aura fallu à Manuel Pringault, fondateur de l´entreprise TEBA(1), transformateur et conditionneur de viande au service des agriculteurs, de longs mois passés derrière les fourneaux pour mettre au point son saucisson sec de boeuf. Aujourd´hui, l´affaire est dans le sac et les séchoirs TEBA attendent désormais leurs 4 200 premières pièces. Des installations que les visiteurs pourront découvrir à l´occasion d´une opération "Portes ouvertes" les 6, 7, 8 et 9 février prochains.

Fidéliser la clientèle
Cette nouvelle prestation de service permet d´élargir la gamme des produits proposés. Aux côtés du pot-au-feu et du bourguignon, cohabitent désormais des produits beaucoup plus tendance : merguez, cheveux d´ange (pour la bolognaise) et aujourd´hui saucisse sèche (il vous faudra cependant attendre un mois de séchage) . L´occasion pour les éleveurs en vente directe de fidéliser leur clientèle, voire de convertir un nouveau public.
Ce complément de gamme s´inscrit dans une tendance à la professionalisation de la vente directe juge Manuel Pringault. "Certains de mes clients en tirent plus de 50 % de leur revenu" précise-t-il. A l´instar de cet éleveur mayennais : une ferme de 35 ha et un quota laitier de 200 000 L. Il commercialise une cinquantaine de veaux (112 kg de viande net) par an. Marge nette : "1 500 e par bête" affirme le responsable TEBA.

Un pied en Mayenne
Avec une augmentation des volumes de près de 30 % en 2006 (850 T abattues et fabrication de 120 T de produits élaborés), TEBA flirte avec son rythme de croisère. L´entreprise, qui compte 25 salariés, a doublé la superficie de ses ateliers (de 200 à 400 m2).
Nouveauté en 2006 : elle crée une antenne en Mayenne : TEBA Pail à Pré-en-Pail. Les premiers coups de pioche vont être donnés dès la semaine prochaine pour une mise en service en juillet prochain. TEBA ne se contentera pas de découper et transformer. L´entreprise a en effet également repris l´outil d´abattage existant. Elle mise sur 800 T annuelles.
Le découpeur/transformateur/conditionneur devient dans sa version mayennaise aussi abatteur. Et si cette mayonnaise prenait aussi en Normandie ?
Th. Guillemot
(1) : 43, rue de la Vieille Rivière 50600 Parigny.Tél. 02 33 50 26 44.Fax. 02 33 50 57 18.Mail. teba.ste@wanadoo.fr
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Accepter un peu d’inflation alimentaire
« Nous sommes des besogneux. On nous demande de la montée en gamme et du local avec de plus en plus de contraintes et nous…
Agneau du Gaec Le vent des marais
Un nouvel abattoir en vue ?
Fin 2018, l’abattoir de Beuvillers fermait définitivement ses portes. Un abattoir de plus qui, en stoppant son activité, a eu…
Ludovic Blin Président de la section laitière régionale de la FRSEA Normandie “ Et maintenant ? ”
A l’heure où le déconfinement s’organise progressivement sur le territoire français, le secteur laitier dresse un premier bilan…
En attendant les JO, Éric Delaunay tire les corvidés
Dans le département, la pression corvidés se fait sentir. Pour y remédier, le tir est autorisé, même en période de confinement. À…
Publicité