Aller au contenu principal

Normandiag’Pulvé
Top départ pour le contrôle des pulvérisateurs

Le contrôle obligatoire des pulvérisateurs entre dans sa phase active. Le réseau CUMA se positionne au niveau du service avec Normandiag’Pulvé.

Proposer aux agriculteurs, CUMA et autres utilisateurs de pulvérisateurs un service de proximité pour effectuer les contrôles”. Antoine Vivien, président de la CUMA Normandie Services avait invité le 7 décembre dernier à Rots (14) les concessionnaires et artisans ruraux bas-normands pour un dernier breefing avant le top-départ de la nouvelle législation pulvé. “Notre objectif est de réaliser des contrôles qui simplifient au maximum les démarches de l’agriculteur et qui valorisent les compétences de chaque partenaire sur les différentes tâches liées au contrôle”.

Une démarche commune des trois FDCUMA
Cette initiative est la première grosse action menée conjointement par les trois FDCUMA bas-normandes.
Elle a demandé des investissements humains (Romain Marie et Olivier Mauduit contrôleurs), de formation (pour obtenir l’agrément) et en matériel (40 000 e pour le banc mobile). Concrètement, le banc mobile va sillonner  le territoire régional et stationner, jour après jour, chez les différents concessionnaires et artisans ruraux partenaires à raison d’un département par semaine. Avec 6 contrôles par jour, le rythme annuel devrait atteindre 500 pulvérisateurs contrôlés.
110 points seront passés à la loupe : examen préliminaire (attention aux points rédhibitoires comme l’absence de protège cardan), un contrôle statique et un contrôle dynamique à l’occasion duquel même les buses neuves seront examinées). Le pulvérisateur ne doit contenir que de l’eau et être propre. La présence de l’agriculteur est obligatoire.


Attention au recalage
Si cet examen de passage se fait au plus près de l’utilisateur et de celui qui l’entretient, il n’y aura pas pour autant de passe-droits. Les contrôleurs de Normandiag’Pulvé étant eux-même contrôlés par un organisme certificateur. Pour éviter un refus, votre concessionnaire ou artisan rural peut vous proposer un pré-diagnostic avec changement des pièces défectueuses avant le contrôle. Ceci afin de vous éviter une contre-visite payante. Vous pouvez également établir votre auto-diagnostic (lire ci-contre). Pour un pulvérisateur à rampe et en fonction de la largeur, il vous en coûtera de 200 à 344 e (HT). La contre-visite de 130 à 274 e. Une charge supplémentaire dans une période de revenu en berne?  “Il faut relativiser le prix du contrôle du pulvérisateur par rapport aux économies de produits que l’on peut réaliser et par rapport aux enjeux financiers liés à la conditionnalité des aides PAC”, faisait remarquer à juste titre un agriculteur cumiste.
En attendant, inutile de vous précipiter. Vous ne serez peut-être concernés par cette obligation qu’en 2013.

En pratique
REGLEMENTATION.

Le contrôle des pulvérisateurs à rampe de plus de 3 mètres et des atomiseurs est obligatoire en France depuis le 1er janvier 2009. Il est à réaliser au moins tous les 5 ans. L’appel se fait
en fonction de la terminaison du numéro SIREN de l’exploitation. Le numéro SIREN est constitué des 9 premiers chiffres du numéro SIRET.
- De 00 à 19 en 2009 (en fait jusqu’au 31 mars 2010).
- De 20 à 39 en 2010.
- De 40 à 59 en 2011.
- De 60 à 79 en 2012.
- De 80 à 99 en 2013.
RECOMMANDATIONS.
- Le pulvérisateur doit être parfaitement propre (intérieur et extérieur).
- Le pulvérisateur doit être en état de marche.
- Le pulvérisateur doit être équipé de la protection du cardan.
- La cuve doit être pleine d’eau claire.
- Le tracteur présenté doit être celui utilisé avec le pulvérisateur.
- Les filtres et buses doivent être nettoyées.
- Le propriétaire doit assister au contrôle.
DATES ET LIEUX .
Selon un calendrier publié dans nos colonnes et affiché chez votre concessionnaire ou artisan rural. Après inscription, une convocation écrite (date/lieu/heure) vous sera envoyée. Le paiement s’effectue sur place.
CONTACTS ET INSCRIPTIONS .
Auprès du service départemental Normandiag’Pulvé
- Calvados : tél 02 31 53 55 15
Fax. 02 31 53 55 17.
- Manche : tél. 02 33 06 48 26
Fax. 02 33 06 47 98.
- Orne : tél. 02 3380 82 90
Fax. 02 33 80 82 99
Via votre concessionnaire
ou artisan rural.

Par mail : normandiag@cuma.fr

Les partenaires
Calvados : LACROIX SAS, BRIARD, TOUCHARD, AGRI BESSIN, AGRI BOCAGE, SOETAERT, SCOP BOUCHARD, BACHELEY, RUAUX, AGRI, SAMA, CLAAS AGRICULTURE, DEROUET Henri, MOTIN, BEL'AGRI, GOURDIN.
Manche : GUILLET, MOTIN, MOTIN FRERES, FLAMBARD, PERRARD, BELLAMY, LAMBERT, JOUENNE, CHARUEL MOTOCULTURE, NORMAGRI, RAULT, SM3, MECASAIRE 2000, MARQUER, LEROY.
Orne : HUARD Gérard, AGUILLE, LEBAUDY, SODEMAGRI, PIFRE, MOTOCULTURE SAGIENNE, MAM, FORGET RAUX, LANGEARD, ERMENEUX, CHANU Michel, BEAUFILS, Machines agricoles SIMON, SERMA, CABARET.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Le méteil implanté cet automne pourra être récolté en ensilage en mai.
Sécheresse : miser sur les prairies sous couvert
Alors que les fourrages manquent, le semis de prairie sous couvert de méteil est encore possible. Mais il la remise des bêtes au…
Dans l'Orne, en 2024, la Ferme des chèvres brasseuses a inauguré son investissement de 600 000 euros pour changer d'échelle.
Les bières locales dans le creux de la vague en Normandie
Au Fêno, parmi les nouveautés, un bar à bières rassemblera 17 brasseries artisanales de Normandie. La filière ne connait plus la…
"Il faut s'adapter aux aléas climatiques", clame Samuel Courvallet, exploitant et maire de la commune de Pierrefitte-en-Cinglais. Il a engagé un projet de retenue collinaire, mais le stockage des eaux hivernales divise en local.
"Je trouvais utile de récupérer cette eau, plutôt qu'elle aille à la mer" : dans le Calvados, il crée une retenue collinaire
En Suisse Normande, à Pierrefitte-en-Cinglais, Samuel Courvallet aménage une retenue d'eau collinaire. L'arboriculteur voit dans…
La série 7 du robot Agbot (marque AgXeed) peut être équipée d'un outil allant jusqu'à 18 m avec ses 230 ch. L'autonomie court jusqu'à 24 heures.
La Cuma de Sassy teste le robot AgBot
La Fédération des Cuma Normandie Ouest, en partenariat avec la Cuma de Sassy, a proposé une démonstration du robot autonome…
Fin septembre, une étape importante a été franchie : "Les deux conseils d'administration ont approuvé le projet de traité de fusion 
Fusion Agrial-Terrena : on entre dans la dernière ligne droite
Après un an de travail, le projet de traité de fusion d'Agrial et de Terrena a été validé par les deux conseils d'administration.
Le cochon de Bayeux et ses copains des autres races patrimoniales normandes sera au Fêno tout le week-end à Caen
Fêno à Caen : le meilleur de la Normandie à dévorer ce week-end
Du 16 au 18 octobre 2026, le Festival de la Normandie revient au Parc des expositions de Caen avec 420 exposants. Entre…
Publicité