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Job dating
Trente minutes pour un faire le point

Vendredi 25 septembre, le groupement d’employeurs organisait une journée job dating. Trois points de rendez-vous étaient proposés : Hérouville-Saint-Clair, Bayeux et Lisieux. La rencontre est sous format court.

JOB DATING GE 14
Clémentine Lebrée (à gauche) et Léa Massé.
© DR

14h, à la Chambre d’agriculture d’Hérouville-Saint-Clair. Léa Massé reçoit Clémentine Lerée, 19 ans. La première est animatrice du groupement d’employeurs du Calvados. La seconde cherche un emploi. Les deux femmes ont trente minutes pour parler travail. C’est le job dating. « Vous avez déjà travaillé pour nous, entame Léa Massé. Je vais vérifier si nos informations sont correctes. » Elle passe en revue adresse, formations, CV, disponibilités, permis. Puis lui demande combien de temps de trajet la candidate est-elle prête à faire pour se rendre sur son lieu de travail. Si elle cherche un CDI ou un CDD. À temps plein ou temps partiel. Dans quel domaine. « Je peux faire trente minutes de trajet, je cherche un CDI à temps complet obligatoire, dans le milieu équin d’abord, en bovins allaitants ou grandes cultures. Si possible, pas de traite. » Léa Massé enregistre les informations au fur et à mesure. Elle explique à la jeune femme que le GE finance des formations type parage ou Caces. Puis, elle cherche des offres d’emploi susceptibles de correspondre aux attentes de la candidate et à celles des exploitants. Si aucune ne semble faire l’affaire à ce jour, Léa Massé rassure la candidate. « Les agriculteurs ne nous envoient pas leurs demandes en avance, d’où l’intérêt pour nous d’avoir vos informations à jour afin de vous prévenir dès qu’une offre vous correspond », reprend l’animatrice. Une fois les trente minutes écoulées, place au prochain candidat. « Dans les conditions sanitaires actuelles, nous ne pouvons pas faire attendre les personnes dans le couloir. » Au suivant.

Les offres sur internet

« Dans le format job dating, on reçoit surtout des candidats qui ne connaissent pas le GE. Je leur explique d’abord le fonctionnement de la structure », dit Léa Massé après l’entretien. Pour rappel, le GE 14 tourne un peu comme une agence d’intérim : il est l’employeur, fournit le contrat de travail, gère les feuilles de paie (un seul bulletin pour le salarié même s’il travaille dans plusieurs structures). La différence avec une agence d’intérim, c’est que le groupement d’employeurs est une structure à but non lucratif. Vendredi, Léa Massé recevait 14 personnes et ses deux collègues en voyaient autant. « Nous avons reçu des personnes hier, car nous n’avions pas le temps aujourd’hui pour tout le monde. » Grâce à ce nouveau format, le GE renouvelle ses candidats pour l’année. L’été, il embauche des étudiants pour les jobs saisonniers. Le GE fait circuler ses offres sur son site internet et sa page Facebook, suivie par 1 500 personnes.

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