Aller au contenu principal

fourrages
Un partenariat “tout compris”

Les actions paille se poursuivent sous le signe de la solidarité. Onze exploitations d’Argentan reçoivent 700 t de paille.

Le canton d’Argentan (61), prévoit l’arrivée de neufs camions par semaine pendant six semaines, soit l’équivalent de 700 tonnes de paille dans la semaine. “Dès le début de la récolte, nous savions que les rendements seraient faibles. Les agriculteurs du canton se sont mobilisés pour trouver des fournisseurs de fourrages”, explique Sébastien Divay, président cantonal de la FDSEA de l’Orne.

De la paille d’Eure et Loir


C’est par l’intermédiaire de son technicien AGRIAL, originaire d’Eure-et-Loir, que Sébastien Divay prend contact avec des céréaliers de ce département. “Trois de ces agriculteurs (EARL Pré du Loir, EARL Lejards, Couvé Stéphane) ont répondu à notre appel. Ils avaient pour habitude de broyer les pailles, mais au vu de la situation fourragère des exploitations, ils ont préféré les botteler”, précise Sébastien Divay. L’autre point positif de ce partenariat : la prise en charge de l’organisation par les fournisseurs. “En effet, ils s’occupent de tout et nous appellent pour donner l’heure et la date de livraison”. Alors que pour beaucoup, des problèmes de transport subsistent, ces arrivages se font sans encombre. “Le transporteur est basé sur la même commune que les céréaliers, ils ont l’habitude de travailler ensemble. C’est une chance de pouvoir être livré dans ces délais”, estime le président cantonal. En terme de prix, la tonne revient à 65 € chargée dans le camion, auxquels s’ajoutent les frais de transport de 30 € (plus de 150 km). “Nous restons dans une gamme de prix élevée mais semblable à celle du marché”.

GAEC Leroux : 15 t de paille livrées


“Nous avons commandé 30 tonnes (15t sont livrées) pour ne prendre aucun risque”, confie Jérôme Leroux, installé avec ses parents Jean-Pierre et Odile Leroux en polyculture élevage. “En général, nous sommes en excédent de fourrages, mais avec la sécheresse les rendements sont faibles. En hiver, nous donnons 1 tonne de fourrage par jour à nos animaux, cet arrivage nous permettra de faire la jonction”, annonce l’agriculteur. 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

KATRINE LECORNU - MARQUE GRAND FERMAGE - AGRIAL
Marque Grand Fermage : « on veut donner une image crédible et vraie de notre profession »
Katrine Lecornu est éleveuse à Nonant, dans le Bessin (14). Depuis deux ans, elle travaille avec l’équipe marketing d’Agrial sur…
Blandine Julienne, JA 61
Blandine Julienne : " J’aime gérer le relationnel et le terrain "
Blandine Julienne est installée en lait et cultures avec son conjoint Vivien à Bizou, dans le secteur de Longy-au-Perche. D’une…
VIDEO La Jaguar 990 TT Claas se démène dans la Manche
Le concessionnaire SM3 Claas a fait venir l’ensileuse 990 terra trac pour une démonstration dans la Manche. Venue d’Allemagne, la…
JULIEN DENORMANDIE
Julien Denormandie : « Dire que l’agriculteur se moque de l’environnement, c’est un non-sens »
« Dire que l’agriculteur se moque de l’environnement, c’est un non-sens », souligne le ministre de l’Agriculture avant d’ajouter…
Jennifer Morin, agricultrice
Jennifer Morin, « mieux vaut avoir le caractère bien trempé »
À Larchamp, commune nouvelle de Tinchebray-Bocage (61), Jennifer Morin est installée avec son mari en lait. Non issue du milieu…
COOPERATIVE CREULLY ESSAI CULTURE POMMES DE TERRE
La Coop de Creully plante le cadre des pommes de terre industrielles
La Coopérative de Creully teste avec une vingtaine d’agriculteurs la production de pommes de terre industrielles. Près de 150 ha…
Publicité