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FDSEA du Calvados
Un réseau de proximité au service de ses adhérents

Lors de l’assemblée générale de la FDSEA du Calvados du 7 mars dernier, la mandature 2008-2011 des responsables cantonaux a officiellement commencé. Que leur mandat soit renouvelé ou qu’il s’agisse de nouveaux élus, nous vous proposons de vous faire connaître un peu mieux les responsables de vos cantons. Ils sont le premier échelon du syndicat auprès des adhérents, n’hésitez pas à les solliciter !

Jean-François PEPIN
Canton de TREVIERES
Age : 39 ans
Tél : 06 71 04 47 00

Après un BTA, il s’installe en 1993 en SCEA avec son père, puis sa mère sur la commune de Mosles. Depuis le départ en retraite de ses parents, en 2006, il travaille avec un salarié sur l’exploitation. Producteur de lait, il s’associe en 2007 à deux de ses voisins dans une SCL. Son exploitation compte également 40 ha de céréales de vente et il produit des taurillons.
Ce qui m’a poussé vers le syndicalisme, c’est d’abord la certitude qu’en se regroupant les choses sont plus faciles”, déclare Jean-François qui applique également cette idée au sein de la CUMA de l’Aure et de la FDCUMA dont il est administrateur. Plus encore aujourd’hui, devant l’augmentation des charges sur les exploitations et les menaces qui pèsent sur la production laitière, il est persuadé que c’est uniquement en s’organisant que des avancées sont possibles. “Les gens se croient impuissants mais le travail de la FNSEA et les acquis sont là pour prouver le contraire !” Il souhaite être un véritable relais du syndicat auprès des adhérents de son canton et laisse bien volontiers ses coordonnées.

 

Hervé CHANU
53 ans
Canton de Vassy
Tél : 06 77 48 20 31

Membre de la commission consultative des baux ruraux jusqu’en 1992 et ayant également été représentant aux tribunaux paritaires, c’est comme son père en tant que représentant des fermiers qu’Hervé Chanu a commencé le syndicalisme : “pas pour défendre mordicus les fermiers mais plus dans un souci de trouver un équilibre entre bailleurs et preneurs”. Il est ensuite devenu responsable du canton de Vassy. A l’écoute des adhérents du canton pour remonter leurs préoccupations et prêt à “mobiliser les troupes” quand il le faut, il regrette qu’il n’y ait pas assez de monde aux assemblées générales “c’est là que l’on peut faire avancer les choses si on veut que le département et le national écoutent la base”.
Pour Hervé Chanu, le syndicat est la base de la défense professionnelle, et ce quelle que soit la structure : “Je comprends tout à fait que l’on puisse trouver sa place dans une organisation syndicale autre que la FDSEA, même si pour moi la FNSEA est la plus à même de défendre les intérêts des agriculteurs et d’être écoutée par les politiques étant donné son réseau et sa structure pyramidale”. Il trouve que trop peu d’agriculteurs sont syndiqués : “Notre avenir dépend pourtant en grande partie de la capacité que nous aurons à nous rassembler pour nous faire entendre”.
Dans un canton laitier tel que Vassy, “l’affaire Entremont” a suscité l’écoute des agriculteurs : “Cette fois-ci la mobilisation syndicale a payé mais nous restons vigilants face aux industriels pour récupérer notre dû en fin d’année”. La vigilance à l’heure actuelle concerne surtout la moisson qui s’éternise dans certaines régions : “J’espère qu’en lisant ces lignes les gens auront terminé et dans des conditions acceptables”. Dans le cas contraire, il faudra voir ce qui peut être fait par le syndicat.

Joël THIBERGE
Canton de BAYEUX RYES
47 ans
02.31.37.72.23 / 06.10.77.75.67
Joël Thiberge a toujours été adhérent à la FDSEA. Ses parents l’étaient avant lui. “Mon adhésion s’est faite naturellement, mais pas sans réflexion.” Joël THIBERGE croit en son métier et son avenir. Pour cela, il veut être actif et participer à son évolution. Installé en EARL sur une exploitation céréalière, il est aussi administrateur à la coopérative de teillage du nord de Caen, administrateur à la caisse locale du Crédit Agricole, et également administrateur au syndicat des producteurs de lin. Il entame son 2e mandat de responsable cantonal FDSEA. “On ne peut pas toujours subir et être passif”. Pour lui, la mission du responsable cantonal est d’abord d’être à l’écoute des problématiques rencontrées par les agriculteurs au quotidien. Mais il regrette vivement que les exploitants en difficulté contactent trop tardivement ou pas du tout le syndicat. Il rappelle qu’il laisse volontiers son numéro de téléphone et il invite chacun de ses collègues de son canton à le contacter : pour échanger, pour proposer des pistes d’évolutions ou des solutions concrètes. Et pour faciliter toujours plus ces échanges, il réfléchit à mettre en place des réunions cantonales plus “conviviales”. Joël THIBERGE en est convaincu : face aux problèmes rencontrés par la profession, l’individualisme ne peut être une solution, les réponses ne peuvent qu’être collectives.

Sébastien BINET
Canton de FALAISE
38 ans
Tél : 06 13 01 37 96
Membre du conseil d’administration puis président de Jeunes agriculteurs du Calvados, c’est la défense de l’installation qui fut le premier cheval de bataille de Sébastien BINET. Son implication est aussi un moyen de s’ouvrir vers l’extérieur : “Pas question de limiter ma vie professionnelle au travail sur l’exploitation”. Entamant son second mandat en tant que responsable cantonal, il est également depuis le mois de mars dernier, secrétaire général de la FDSEA. Dans une fonction comme dans l’autre, c’est l’idée de “fédérer autour d’un projet” qui motive Sébastien BINET. L’important pour lui est de s’assurer que “chaque individu s’implique un peu dans la structure” en avouant que pour cela il est peut-être nécessaire, à tous les échelons du syndicat, de retrouver un peu plus de convivialité. A l’origine du groupement d’achat groupé de fioul organisé par la FDSEA, il affirme que la structure a une obligation de services : “Sans cela, les agriculteurs ont l’impression que tous peuvent obtenir les acquis de la FNSEA sans cotiser”. Il n’omet toutefois pas de préciser que ces acquis sont le fruit du travail d’un réseau solide qui repose sur l’implication de nombreux adhérents.

 

Eric LETELLIER
Canton de BAYEUX RYES
44 ans
06 63 15 23 67
Adhérent à la FDSEA avant même d’être installé (sur la commune de Landelles et Coupigny), Eric Letellier n’avait pas exercé de responsabilité jusqu’à ce qu’un groupe d’adhérents très motivés décide, il y a quelques années, de redynamiser le canton. A l’issue de l’assemblée générale, tous sont prêts à s’investir pour St Sever et ses adhérents mais reste à élire un responsable cantonal. Ils sont cinq potentiels présidents qui hésitent à franchir le pas : qu’à cela ne tienne, on va tirer les rois ! Et c’est Eric Letellier qui a trouvé la fève. “Cela ne m’a pas posé de problèmes car je savais pouvoir compter sur une équipe”.
Sur les dossiers laitiers par exemple, Eric est assuré du soutien de Pascal Lebrun. “Notre canton, situé au cœur du Bocage Virois, est typiquement laitier et il s’agit de la préoccupation principale des adhérents”. Soutien des jeunes installés, avenir de la production laitière, hausse des charges : nombreux sont les thèmes chers à ce responsable. “Il faudrait que les agriculteurs se tournent instinctivement vers le syndicat et ses responsables pour que nous travaillions ensemble”.
Pour Eric Letellier, la force de la FDSEA est surtout de regrouper des gens autour de problématiques communes et d’y trouver des informations et des solutions. “Il ne faut pas que les gens hésitent à m’appeler, quel que soit le sujet”. Et les sujets sont nombreux : commande groupée de fioul, dégâts de gibier,... Eric en propose même de nouveaux : “Pourquoi ne pas également se regrouper pour limiter les coûts quand il s’agit de faire venir une entreprise pour bitumer les entrées de ferme ?”. Avis aux intéressés du canton de St Sever…

 

Xavier PENARD
Canton de BALLEROY
35 ans
02.31.92.41.18
06.71.82.07.09
Installé sur une exploitation laitière dans la commune de Campigny, Xavier Pénard est aujourd’hui responsable FDSEA de son canton. C’est pour lui dans la continuité de ses responsabilités au sein des JA, chez lesquels il est secrétaire général adjoint : “mon métier ne s’arrête pas au seuil de mon exploitation”. Le canton de Balleroy est relativement épargné par l’urbanisation, ainsi que par les problèmes de circulation des engins agricoles, mais ponctuellement des problèmes subsistent. “Nous devons communiquer avec la population non agricole, faciliter les échanges et éviter ainsi beaucoup de conflits”. Pour Xavier Pénard, le syndicat a de nombreux dossiers à travailler. Il y a la révision de la PAC, où il faudra être vigilant. Mais il s’inquiète surtout de voir autour de lui des producteurs arrêter leur activité laitière. C’est donc sur le prix du lait que la FNSEA doit rester combative. “Notre rôle au sein de la FDSEA est aussi de proposer et de préparer l’avenir, avec pour objectif de conserver un nombre important de chefs d’exploitation sur le territoire”.  Notre agriculture sera riche et responsable si les agriculteurs sont nombreux et motivés. Cela passe par l’adhésion à la FDSEA. De son expérience chez les Ja, Xavier Pénard souhaite aussi apporter de la convivialité dans les réunions FDSEA.

 

Daniel COURVAL
Canton de Thury-Harcourt
48 ans
02.31.78.25.59
"Installé sur une exploitation typique de la Vallée de l’Orne, tout en herbe avec un troupeau de vaches allaitantes de race charolaise.
Après une formation comptable et plusieurs années dans le salariat pour différentes entreprises, j’ai fait le choix de faire une formation pour adulte afin de devenir agriculteur.
Ensuite la participation au syndicalisme départemental s’est imposée  pour compenser mon manque de connaissance agricole et aussi une volonté de me défendre professionnellement.
Devant la complexité de nos exploitations, il me semble crucial d’avoir une défense professionnelle qui s’appuie sur un réseau syndical qui concentre beaucoup de compétences et de motivations sur les dossiers.
Le syndicalisme se doit d’être organisé et fort face à une administration toujours plus tatillonne et complexe. Les différentes crises sanitaires que nous avons récemment subies nous ont montré une administration sans moyen et sans organisation.
En ce qui concerne la vie syndicale des cantons, la plupart des présidents vont nous expliquer la difficulté à rassembler et à motiver les agriculteurs locaux. Le syndicalisme demande du temps et quelquefois des sacrifices dans l’organisation de son travail. Réagir seul sur son exploitation n’est pas très efficace, un message collectif issu du canton sera beaucoup plus porteur.
Le syndicalisme est ouvert à tous, quel que soit le type d’agriculture que nous représentons. La fin 2008 va être importante pour le devenir de l’agriculture française tous systèmes de productions confondus. Soyons à l’écoute et prêts à réagir”.

Alain LEBAUDY
Canton de Condé-sur-Noireau
52 ans
02.31.69.60.74
06.67.02.28.90
Quand on lui demande pourquoi adhérer à la FDSEA, la réponse ne se fait pas attendre : Pour être acteur de son métier ! Alain Lebaudy est aujourd’hui vice président de la FDSEA et responsable cantonal. “Quelles que soient nos responsabilités, nous avons le devoir de participer et ainsi avoir le droit de changer les curseurs”. L’engagement syndical fait partie intégrante de son métier.  « Sans engagement, nous ne sommes que spectateurs. » Ces spectateurs qui, de loin, critiquent parfois les décisions prises par la profession. Mais Alain Lebaudy veut pouvoir se poser en témoin : “chaque décision est le fruit d’un travail et de réflexions menées toujours dans l’intérêt de la profession”. Il invite les spectateurs à venir débattre, proposer des pistes de travail, des solutions concrètes. D’autant que les problèmes et les dossiers sont nombreux. Maintenir une présence forte dans les différentes instances politiques et administratives est indispensable. C’est la force du réseau. L’affaire Entremont, fin août est pour Alain Lebaudy un bon exemple : “c’est grâce à la démonstration de force des agriculteurs, l’importance de leur implication, que l’entreprise est revenue sur sa décision”. Preuve qu’on ne peut lutter seul, il faut s’unir. La cotisation syndicale est un investissement pour la profession.

Dominique VARIN
Canton de Morteaux-Couliboeuf
52 ans
06 08 17 55 60
Pour Dominique Varin, quels que soient les niveaux de responsabilités, la motivation syndicale doit être la même. Elu depuis plus de 10 ans responsable cantonal de Morteaux Couliboeuf, Dominique Varin a été secrétaire général et président de la FDSEA. Il est aujourd’hui 2ème secrétaire général adjoint et secrétaire de la caisse locale Groupama. Le canton de Morteaux-Couliboeuf à cheval entre le pays d’Auge et la plaine concentre les mêmes problématiques que le reste du département : pression foncière, problème de circulation des engins agricoles…Le canton a également été fortement touché par la modulation. “Compte tenu du faible potentiel sol/climat les entreprises agricoles sont de tailles assez importantes et donc modulées”. Dominique Varin veut être un relais auprès des adhérents : “on se syndique pour être défendu et représenté mais surtout pour avoir le droit à la parole et être force de proposition”. La FDSEA ne pourrait exister sans le réseau des cantons qui font remonter les propositions du terrain. “Toutes les autres catégories socio professionnelles nous envient cette capacité à être solidaires pour porter nos revendications et peser sur les décisions qui nous concernent. Proposer ses idées ou émettre un avis est un acte indispensable”. Un autre travail du syndicat est de communiquer vers les agriculteurs mais aussi vers le grand public : “gardons une ouverture d’esprit la plus large possible afin que le mot Paysan retrouve une image positive dans la société”.

Benoît GROULT
Canton de Honfleur
46 ans
06.07.69.64.37
02.31.89.55.88
Benoit GROULT a choisi le métier d’agriculteur très jeune. Ses motivations résident dans la liberté d’entreprendre et de concrétiser ses propres orientations sur l’entreprise. Installé à Gonneville sur Honfleur, Benoît Groult est aujourd’hui sur une exploitation mixte à dominante laitière. Il commence son 2ème mandat de conseiller municipal et également 2ème mandat de responsable cantonal FDSEA. “Mon père a toujours été adhérent à la FDSEA. Je pense que les agriculteurs doivent être représentés et défendus d’où mon engagement à mon tour”. Sa mission de responsable cantonal c’est d’abord être le relais entre les adhérents de son canton et le conseil FDSEA. “Je ne connais pas toutes les problématiques de chacun, mais j’invite ceux et celles qui rencontrent des difficultés ou qui ont besoin d’information à se faire entendre”. L’essentiel est donc bien d’être à l’écoute des agriculteurs et faire ainsi remonter leurs remarques ou problèmes auxquels ils sont confrontés. Pour cela il est indispensable d’avoir un réseau local développé. Ce sont les hommes et les femmes qui composent l’agriculture, qui font la force du syndicalisme, l’enrichissent et le font évoluer. Et pour développer notre métier demain, il faut agir aujourd’hui. “Nous devons conserver un nombre important de chefs d’exploitation sur le territoire si l’on veut être respectés par le reste de la population”. Face aux défis de demain, notre agriculture sera riche et responsable si les agriculteurs sont nombreux et motivés.

 

Hubert ALQUIER
Canton de Mézidon-Canon
57 ans
06.88.62.46.37
Al’entrée de la commune de Biéville Quetiéville, où est installé Hubert Alquier on peut lire ce panneau de signalisation routière : interdit aux plus de 9 T, engins agricoles autorisés.
Il y a peu de conflits avec les non agricoles dans le canton” explique en préambule Hubert Alquier, qui privilégie la concertation pour dénouer chaque situation. Chacun peut exister sans forcément gêner l’autre. Et ce qui est valable avec le grand public, est également possible au sein du monde agricole. Chaque production doit pouvoir exister. “Arrêtons les animosités entre les productions ou les régions”. Hubert Alquier a toujours été adhérent à la FDSEA “par conviction”. Pour le responsable de Mézidon-Canon, la FNSEA est le seul syndicat agricole qui rassemble toutes les productions, toutes les régions. Si les problématiques sont différentes d’un secteur à l’autre, il est enrichissant et intéressant de pouvoir confronter ses idées. “Ce sont les hommes et les femmes qui composent l’agriculture qui font la force du syndicalisme”. Hubert Alquier entame son deuxième mandat de responsable cantonal, il est également président du groupement Caen Lin (association de producteurs de lin du Calvados et de l’Orne au sein des entreprises Vandecandelaere et Depestel), administrateur au syndicat des producteurs de lin bas normands, et conseiller municipal. Le canton de Mézidon Canon à cheval entre la plaine de Caen et le Pays d’auge est à l’image de la FNSEA dans sa volonté de fédérer tous les agriculteurs dans leurs diversités.

Fabienne FEREY
Canton de Pont l’Evêque
54 ans
02.31.65.23.21
06.78.96.84.94

Engagée syndicalement depuis le début de son installation, Fabienne Férey veut se battre pour préserver la place du monde agricole sur le territoire. Elue en 1981, secrétaire générale au CDJA, Fabienne Férey a toujours été active pour défendre tous les aspects du métier d’agriculteur. De ses responsabilités à la FDSEA, la  MSA, les chambres d’agriculture (départementale et régionale), elle indique vouloir être actrice et non spectatrice. Même si elle revendique d’abord son métier d’agricultrice (“les pieds sur l’exploitation”), “il est nécessaire d’être présent dans tous les domaines pour proposer des pistes d’évolutions et des solutions concrètes”. L’intérêt est donc de faire passer les messages qui lui viennent du terrain. Les problématiques sont nombreuses : “Il y a les contrôles, le manque de simplification administrative...”.  Installée en GAEC 4 associés à Englesqueville en Auge sur une exploitation laitière, plus une production ovine, Fabienne Férey passe 2 heures par jour pour gérer la “paperasse” ! Mais son inquiétude première réside dans la disparition importante du nombre d’agriculteurs dans son canton “au profit du monde du cheval et des loisirs”. Cette disparition d’hectares agricoles ne se voit pas dans le paysage car ce n’est pas au profit d’une urbanisation. Mais Fabienne Férey veut rester optimiste “tous les agriculteurs du canton se connaissent, des réseaux se sont mis en place (CUMA, groupement d’employeurs...), et surtout les jeunes agriculteurs du canton savent également se retrouver pour échanger et se concerter”. Guillaume Férey, le fils, l’a bien compris : il est aujourd’hui président des JA.

Claude HAMON
Canton de Bretteville-sur-Laize
Age : 51 ans
Tél : 06 08 34 79 46

Installé à Ouilly le Tesson en céréales et vaches allaitantes sur 130 ha, Claude HAMON avoue qu’il est adhérent à la FDSEA depuis moins de 10 ans. “Au début, j’assistais aux réunions et manifestations, quand on me demandait, je répondais présent. Puis, je me suis rendu compte du fonctionnement pyramidal de la FDSEA et de la nécessité de se syndiquer”.
C’est d’après lui cette organisation en réseau, de l’adhérent aux responsables cantonaux, départementaux et nationaux, qui fait la force du syndicat. “Ce sont les remarques et propositions du terrain qui font les grandes actions revendicatives” affirme-t-il.
Son but est d’en convaincre les non adhérents du canton : “Le canton de Bretteville sur Laize a toute sa place à la FDSEA pour peser sur les décisions qui nous concernent”. Il reconnaît que l’activité du syndicat, les acquis obtenus par la FNSEA sont souvent méconnus et profitent à tous mais rappelle que sans adhérents, il n’y a pas de réseau et sans réseau, pas d’acquis !

 

Gilles MONTAIS
Canton de CAMBREMER
Age : 31 ans
Tél : 02 31 63 06 94

IInstallé depuis 8 ans sur la commune de Rumesnil, d’abord en GAEC avec sa mère et en EARL depuis janvier 2007 avec un salarié, Gilles Montais porte au choix la casquette de producteur de lait, de viande, de cidre ou celle de maçon car il termine la mise aux normes de son exploitation en ayant autoconstruit la plupart des bâtiments.
C’est cependant clairement l’activité laitière qui a sa préférence. Il s’est en particulier investit dans la génétique de son troupeau (uniquement constitué de Normandes) et se satisfait des résultats qui « commencent à se faire sentir ». Toujours prêt à s’adapter au contexte, c’est ce qui peut définir Gilles Montais. En système tout herbe depuis l’an dernier, il commence à produire un peu de maïs « juste ce qu’il faut ». Face à la hausse des charges, il pense également à réimplanter des prairies plus productives pour diminuer les achats d’azote alors que jusqu’à présent son exploitation n’est composée que de prairies naturelles.
Le syndicalisme est bien plus une affaire de conviction pour Gilles qu’une tradition familiale. Si c’était le cas ajoute en souriant son père, la plupart des exploitants du département seraient syndiqués. Toujours adhérent chez les JA, ce jeune responsable cantonal FD cerne en un mot la problématique du canton : le foncier. « Autour de la ferme, les cinq habitations les plus proches sont des résidences secondaires ». Il reconnaît volontiers la professionnalisation de certains Haras mais déplore l’installation de structures qui ne servent à leurs propriétaires qu’à défiscaliser. « Il ne faudrait pas en plus que les aides destinées au secteur agricole leurs soient accordées ». Pour cela comme pour tant d’autres sujets, il affirme : « impossible de se défendre individuellement, il est primordial de se regrouper pour avoir plus de poids »

 

Michel DERAINE
Canton de CREULLY
Age : 50 ans
Tél : 06 08 34 79 46

AAgriculteur à Reviers, Michel Deraine entame son 3ème mandat de responsable cantonal FDSEA, c’est dire la solidité de ses convictions. L’adhésion à la FDSEA lui a toujours semblé une évidence, comme cela l’était pour ses parents. Pour lui, le rôle de président cantonal est essentiel dans le fonctionnement du syndicat : « Il faut prendre le temps d’être à l’écoute des problématiques de chacun ».
Dans un des cantons les plus dynamiques du département, il assure l’interface avec les responsables départementaux. A l’époque de son installation en polyculture / élevage (vaches allaitantes), ce qui a motivé l’adhésion de Michel Deraine, c’était d’être informé et de comprendre les différentes réglementations ainsi que les nouvelles orientations agricoles. Désormais, son intérêt est plutôt de transmettre ces informations aux adhérents et de faire « remonter » au département les problématiques du canton. Il est également persuadé que si la FDSEA a toujours été active pour défendre les intérêts des agriculteurs, « nous devrons être toujours aussi présents à l’avenir et rappeler sans cesse la finalité de notre métier : Nourrir la population ».

Hervé VANDECANDELAERE
Canton de TILLY sur SEULLES
Age : 55 ans
Tél : 06 07 67 25 18

Hervé Vandecandelaere est installé en EARL à Saint Manvieu Norrey, sur une exploitation grandes cultures : blé, lin, betteraves… Il est aussi producteur de vaches allaitantes. Prochainement un de ses fils devrait s’installer également. Il a toujours été adhérent à la FDSEA et entame son 3ème mandat de responsable cantonal. “On ne peut toujours subir et être passif, l’intérêt est d’être au cœur des décisions, des échanges”. Tilly sur Seulles est un canton mixte (production laitière, céréales et vaches allaitantes). Il arrive fréquemment que les agriculteurs du canton se retrouvent sur des préoccupations communes comme le retrait de produits phytosanitaires ou la difficulté croissante pour les engins agricoles de circuler dans les villages. Ainsi à Mouen ou Tourville sur Odon ; il n’est pas chose aisée de se déplacer.
Face aux différentes problématiques rencontrées dans notre profession, l’individualisme ne peut pas être une solution, les réponses ne peuvent être que collectives”. Hervé Vandecandelaere regrette amèrement le faible taux de syndicalisation du canton. Faire remonter les difficultés du terrain est pour lui la fonction première du syndicat. “Mais cela ne peut se faire sans un maillage dense du réseau”. Il lui paraît indispensable de relancer les dynamiques collectives. Mais Hervé Vandecandelaere se veut résolument optimiste et se réjouit de voir que les jeunes de son canton adhérent davantage au syndicalisme que leurs aînés…

 

Josiane MAIZERAY
Canton de Bény Bocage
Tél : 02 31 77 82 61

Succédant à Robert Letaillandier à la présidence du canton depuis le mois de mars dernier, la motivation de Josiane Maizeray est claire : “Plus on s’investit pour les autres, plus on apprend”.
Conjointe collaboratrice puis associée en GAEC avec son fils sur une exploitation de polyculture / élevage dans la commune de Montamy, l’investissement n’est pas un euphémisme dans son cas. Confrontée à l’impossibilité ou aux difficultés de remplacement lors de la naissance de ses enfants et prenant ainsi conscience d’un besoin sur le canton, Josiane s’est attaquée au problème et est, avec une équipe, à l’origine de la création du GEVR de la Souleuvre. Depuis, le service de remplacement est un de ses chevaux de bataille et elle est devenue présidente de la FDDRACTA (Fédération départementale des groupements de remplacement du Calvados). D’une manière générale, Josiane Maizeray se dit “prête à faire son maximum pour aider et orienter les adhérents du canton”.
Persuadée de l’importance du rôle de la FNSEA, elle déplore la montée en puissance de l’individualisme. Pas toujours facile de « sortir la tête du guidon » reconnaît elle mais c’est indispensable. “Sans la FDSEA et la FNSEA, des tas d’acquis qui semblent normaux à la plupart des agriculteurs n’existeraient même pas” à commencer peut-être par le ministère de l’agriculture….

 

Jacques DELAMARE
Canton d’AUNAY SUR ODON
Age : 51 ans
Tél : 06 24 89 55 20

Expliquer les heures passées par nos responsables, voila ce qu’il faudrait que les gens sachent !” : Jacques Delamare en est persuadé, les agriculteurs ne sont pas tous au fait du travail effectué par le syndicat. Il milite, lui, depuis son installation en 1977. Producteur de lait, céréales, viande et volailles, il déplore n’avoir que trop peu de temps à consacrer à la FDSEA. En effet, outre sa responsabilité de Président cantonal FDSEA, il est également adjoint au maire de Roucamps et responsable du planning du GEVR de l’Odon. L’union lui semble cependant indispensable face aux technocrates européens, face aux firmes internationales productrices d’engrais ou de produits phytosanitaires et surtout face à la grande distribution : “Sans cela, c’est le pot de terre contre le pot de fer !”
Un de ses combats : “mettre les consommateurs de notre côté” et leur faire savoir quels efforts ont réalisé les agriculteurs ces dernières années, en matière environnementale notamment.
Jacques Delamare convient que le canton d’Aunay ne compte pas assez d’adhérents et comprend en partie le manque de motivation des agriculteurs “beaucoup d’heures de travail, beaucoup de contraintes administratives, pas facile de trouver du temps et de l’entrain pour le syndicalisme mais c’est pourtant une nécessité”. Il est cependant confiant dans l’avenir du canton avec la présence d’une équipe Jeunes Agriculteurs très motivés.

Bruno DE RADIGUES
Canton
de BLANGY-LE-CHATEAU
Age : 50 ans
Tél : 06 60 87 38 68

IInstallé depuis 1981 sur la commune de St Philbert des Champs, Bruno de Radigues déclare en souriant n’être “pas d’origine agricole mais d’origine Belge”. Producteur de lait, avec un troupeau de 50 vaches laitières, de pommes à cidre et de cultures de vente (blé, colza), il a également développé une activité de gîte rural sur son exploitation.
Sa principale préoccupation en tant que responsable cantonal est la “désyndicalisation” du canton. “Les agriculteurs ont parfois une vision un peu négative du syndicat, c’est pourtant le seul véritable contrepouvoir face aux instances européennes”. Faisant un parallèle avec le taux de syndicalisation dans le secteur ouvrier, il trouve que la FNSEA est une instance vraiment représentative des agriculteurs et apprécie particulièrement la possibilité d’y mener des réflexions sur l’avenir du secteur. “On cherche toujours à faire évoluer le métier en faisant des propositions”.
Selon Bruno de Radigues, la FDSEA a un devoir d’infor-mation et de communication auprès des agriculteurs et il entend bien en être le relais. Un regret peut-être : “pas assez de réunions plus locales (par régions naturelles) sur des sujets d’actualités et qui soient ouvertes au public”. La balle est dans le camp de la FDSEA, rendez-vous sera certainement pris à l’automne dans le Pays d’Auge.

 

Claude GUESDON
59 ans
Canton de Lisieux 1
02 31 64 75 31
Claude Guesdon entame son 4e mandat de responsable cantonal à la FDSEA. Depuis soninstallation, il a toujours été adhérent au syndicalisme, d’abord au JA puis à la FDSEA. Installé à Faugernon, dans le Pays d’Auge en GAEC avec son frère sur une exploitation mixte (lait, viande, quelques céréales), il s’est très vite engagé dans le syndicat ainsi qu’au niveau d’autres équipes pour faire avancer les intérêts de la profession. Il est aujourd’hui président de la plus ancienne CUMA, crée en Normandie en 1959 et est 1er adjoint à la mairie de Faugernon. Pour lui “ les représentants locaux doivent assurer le maillage pour réagir rapidement et participer aux actions”. Pour exemple, les agriculteurs de son canton ont su se mobiliser devant les difficultés croissantes pour les engins agricoles de circuler sur les routes du pays d’auge (rocade de lisieux). Depuis 1992, il y a eu de nombreuses réformes, pas toujours en corrélation avec le monde agricole. “En 30 ans, le monde a changé, mon métier d’agriculteur aussi” aussi pour Claude Guesdon plus que jamais les jeunes devront participer à la vie locale et être acteur de leur avenir.

 

Thierry LEBOUCHER
52 ans
Canton de Troarn
02 31 72 35 70


Convivialité, et communication sont deux termes qui peuvent résumer le canton de Troarn. Convivialité car pour Thierry Leboucher, responsable du canton, il est important que les réunions syndicales soit aussi un lieu d’échanges. Il a donc fait perdurer la tradition qui veut qu’après chaque réunion, tous se retrouvent autour d’un repas. Bien sur être adhérent, c’est d’abord l’assurance d’être informer, comprendre les différentes réglementations et participer à la défense des intérêts des agriculteurs. Mais “notre rôle est de rappeler notre fondement premier : nourrir la population”. Il s’agit alors de communiquer sur notre métier. Thierry Leboucher, comme d’autres agriculteurs du canton a très vite participé à l’opération fermes ouvertes. Il est aujourd’hui responsable de cette action de communication. “Le grand public est demandeur d’information. Etre élu à la FDSEA est dans la continuité de mon métier d’agriculteur. L’intérêt est de pouvoir écouter, partager et échanger sur des avis différents avec d’autres agriculteurs et plus largement avec la population” Exploitant à Giberville sur une ferme céréalière, Thierry Leboucher est dans une ferme à la ville. De par sa situation géographique, le canton de Troarn est au coeur des échanges avec les citadins et les touristes dans un canton à cheval entre Pays d’Auge et plaine de Caen. Sachons garder cette ouverture d’esprit la plus large possible.

Clément LEBRUN
35 ans
canton de Dozulé
Tél : 06 86 92 87 86

A35 ans, Clément Lebrun fait partie des jeunes responsables cantonaux de la FDSEA. Mais son engagement syndical ne date pas d’hier ! Il a toujours été adhérent aux JA et à la FDSEA, comme l’étaient ses parents. Au sein des JA, il était responsable lait. “Cet engagement a été très formateur. J’ai beaucoup appris et cela a conforté mon opinion sur le travail conséquent de la FNPL pour toute la filière. L’action de la FNPL est peut être trop parfaite, puisqu’elle est remise en question par la Direction Générale de la Concurrence et de la Répression des Fraudes”. Clément Lebrun est installé à Heuland, dans le canton de Dozulé. Il est en GAEC avec son père sur une exploitation laitière, avec un atelier de transformation de produits laitiers. Ils ont également mis en place un atelier de vaches allaitantes et une production de cidre. Les difficultés que peuvent rencontrer les agriculteurs de son canton sont d’abord dues à “la pression foncière très importante dans le secteur”. Le canton de Dozulé, proche de la mer attire de nombreux touristes qui souhaitent construire. “Ma mission d’élu consiste à faire remonter les problèmes locaux. Ensuite mon rôle est de les faire entendre et comprendre aux responsables. Le réseau dans ce système a toute son importance”. Mais l’engagement de Clément Lebrun pour la profession ne s’arrête pas là. Il est aujourd’hui secrétaire général de l’AFDI (Agriculteurs Français et Développement International), association solidaire engagée sur les questions du développement agricole des pays du sud.

 

Jean-Philippe GEORGE
45 ans
Canton de Caen Nord Ouest
et Evrecy
Tél : 06 10 77 75 75


Jean-Philippe Grorge est installé à Vacognes Neuilly sur une exploitation céréalière et vaches allaitantes. Etre élu à la FDSEA (il entame son 3ème mandat) est dans la continuité de sa passion pour le métier d’agriculteur. “L’intérêt est de pouvoir écouter et échanger sur des avis différents”. Mais la problématique du canton tient dans sa diversité et sa longueur : de Caen à Saint Martin de Sallen. Les problèmes de l’est du canton sont parfois différents de l’ouest. “Il est difficile de dynamiser un secteur aussi hétérogène”. Son canton est “coincé” entre la ville et le Bocage et est coupé en deux par l’A 84. Mais pour Jean Philippe George, c’est d’abord une grande responsabilité de le représenter. Il est convaincu qu’on peut donner une nouvelle impulsion au canton. Il invite chacun et chacune à venir participer aux travaux. “Il est indispensable de faire remonter les problèmes et les propositions du terrain”. Il faut trouver des solutions ensemble pour enrayer la diminution du nombre d’agriculteurs. Mais Jean Philippe George reste optimiste. “Brutalement, les citadins redécouvrent leur agriculture, critiquée il y a encore peu de temps, et tout ceci à cause de la flambée du pétrole. Il s’aperçoivent que l’agriculture est présente pour les nourrir et leur fournir demain de très nombreux matériaux remplaçant le pétrole”. Il est donc plus que jamais indispensable de développer des synergies entre les agriculteurs pour demain toujours être acteurs.

 

Bertin GEORGE
49 ans
Canton de Douvres la Délivrande
Tél : 06 14 31 26 73

Membre du bureau de la FOP (Fédération française des producteurs d’Oléagineux et de Protéagineux), trésorier de la FDSEA, Bertin George est aussi et avant tout responsable du canton de Douvres. Les problématiques du canton sont pour la plupart liées à la proximité de Caen. L’urbanisation d’abord dont il faudrait limiter “l’extension galopante” et lorsque cela n’est pas possible veiller à ce que le produit de la vente des terrains revienne bien au propriétaire et à l’exploitant : “Plusieurs générations ont parfois travaillé pour mettre en valeur et payer ces terres, cela doit bien leur revenir”. Découlant de l’urbanisation, la circulation des engins agricoles est également un problème. Bertin George estime qu’il faut être vigilant lors de l’aménagement des bourgs. Une charte a été signée entre la communauté de communes de Caen la Mer et la Chambre d’agriculture. “La Chambre doit veiller à ce qu’elle soit bien respectée”.
Dans les mois à venir, c’est l’intensification de la réglementation sur l’eau qui inquiète ce responsable cantonal. Sur ce sujet, “il est plus que souhaitable de travailler ensemble plutôt que chacun de son côté pour que tout le monde y retrouve son compte, collectivités et agriculteurs”.
Enfin, prenant l’exemple du remboursement de la TIPP, (50 € pour 1000 litres) et des commandes groupées de fioul (40 € d’économie en moyenne pour 1000 litres), il démontre que le retour sur la cotisation FDSEA est rapide. Pour la TIPP, acquis du syndicat, il regrette “dommage que tous n’y reconnaissent pas là le travail de la FNSEA/JA en cotisant”. C’est peut-être alors le trésorier qui parle…

 

Cédric BIRÉE
45 ans
Canton de Caumont l’Eventé
Tél : 02 31 25 05 50

Installé depuis 1991 sur une ferme mixte lait/céréales, assez représentative du type d’exploitation du canton, Cédric Birée est responsable FDSEA de Caumont l’Eventé depuis 2005. “Jean-Pierre Gautier (ancien président cantonal) souhaitait être remplacé par un jeune et c’est ainsi que je me suis retrouvé président” déclare humblement cet ancien adhérent JA. Pour lui, l’intérêt de la fonction réside dans l’information dispensée et dont il peut se faire le relais auprès des adhérents : “A l’occasion de la réforme de la PAC notamment, les réunions de la FDSEA m’ont permis d’y voir un peu plus clair”.
Sa principale motivation reste cependant la défense de l’agriculture : “il est primordial de pouvoir être représenté et défendu à tous les niveaux et que nos représentants soient à l’écoute de tous les adhérents”. Il comprend mal le résultat de la FDSEA aux dernières élections à la Chambre d’Agriculture et s’interroge sur le rôle que doit avoir le syndicat dans l’avenir agricole du département et face à l’individualisme croissant.
S’il est un domaine où la FDSEA peut s’améliorer en tous cas, il en est persuadé, c’est dans l’amélioration et le développement des services offerts aux adhérents “comme les commandes groupées de fioul par exemple et d’une manière générale, tout ce qui peut limiter la hausse des charges sur l’exploitation”. Le plus à l’adhérent : un bon chantier pour l’année à venir !

Nathalie LEPELLETIER
Canton d’Isigny
Age : 37 ans
Tél : 06 03 99 59 79

La définition du responsable cantonal selon Nathalie LEPELLETIER est simple : “quelqu’un que les agriculteurs ne doivent pas hésiter à contacter”. Cela sera certainement d’autant plus facile pour les adhérents du canton d’Isigny que cette jeune Présidente à d’ores et déjà établi le premier contact. En leur proposant de profiter des commandes groupées de fioul organisées par la FDSEA, Nathalie a trouvé un bon point de départ pour engager la discussion sur les problématiques rencontrées sur le canton. C’est donc pour ainsi dire tout naturellement qu’une réunion cantonale s’organise à la mi-septembre. “Je souhaiterais qu’un des responsables de la section lait intervienne pour répondre aux interrogations du canton”. Elle qui veut “rebooster un peu les choses” est assez bien partie sans pour cela ignorer les côtés plus difficiles. Elle regrette un peu le “chacun pour soi, alors qu’on devrait tous tirer dans le même sens”.
Installée en EARL avec son mari Philippe, en lait, lapins de chair et cultures de vente, ils sont secondés par leur salarié Pascal en qui ils ont une entière confiance. Nathalie parvient ainsi à concilier ses engagements avec le travail à fournir sur l’exploitation.
Je suis prête à vraiment m’investir” : on veut bien le croire puisqu’elle est également secrétaire générale adjointe de la FDSEA. Aucun doute en tous cas sur ses capacités à communiquer avec les adhérents et à dynamiser un canton !

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