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Groupement de Défense Sanitaire
Une nouvelle ASDA

Présentation de la nouvelle ASDA, lors de l’assemblée générale, mais aussi colère face au volatiles envahissant les stabus et silos de maïs.

Pas d’angoisse sur les prophylaxies suivies par le Groupement de défense sanitaire de la Manche (voir AN de la semaine dernière). Daniel Delentaigne, président de la structure, insiste cependant sur la prévention, “bon an, mal an, près de 150 000 bovins sont introduits dans les cheptels du département. Tous ces mouvements d’animaux, après divers allotements ou rassemblements, ne sont pas sans présenter des risques sanitaires qui doivent être maîtriser dans chaque élevage. Le GDS, en collaboration avec le LDA et les vétérinaires proposent donc depuis 2005 de renforcer la prévention à l’introduction de bovins en effectuant des recherches complémentaires”. Nouvelle ASDA Toujours dans cet axe, les dirigeants du GDS ont aussi décidé qu’à compter du 1er janvier prochain, 25% du coût des analyses complémentaires (BVD, Paratuberculose, Néosporose), sera remboursé aux adherents de la caisse complémentaire. Afin de renforcer la sécurité, le GDS travaille avec les négociants en bestiaux et les groupements de producteurs sur les garanties concernant les conditions de transport entre les élevages de départ et d’arrivée (IBR). Présentée par M. Posière, chef du Bicma à la DGAI, lors de l’assemblée générale se tenant vendredi dernier à Saint-Lô, la nouvelle ASDA n’a pas suscité de controverse. “Elle a pour but de simplifier le travail de l’éleveur (plus d’étiquettes de mouvement à coller au verso du passeport); elle est plus facilement lisible et les informations sont plus complètes; enfin, elle renforce la sécurité et la traçabilité sanitaire avec un code barre complet pour les opérateurs commerciaux”. Et le GDS d’enfoncer le clou, “l’attestation sanitaire doit être le seul document, avec le passeport, qui accompagne les bovins lors des mouvements, et seul garant de la traçabilité sanitaire. La simplification proposée par le ministère doit être réelle”.Étourneaux Alors que les Jeunes Agriculteurs organisaient une conférence de presse avec la DDAF sur une exploitation sur ce thème, le GDS mettait l’accent sur le problème récurrent des étourneaux. “Les éleveurs nous alertent régulièrement sur leurs invasions qui peuvent être à l’origine de problèmes sanitaires. Ces volatiles engendrent des pertes et nuisances dans les bâtiments d’élevage fermés et sur le front d’attaque des silos. Nous demandons aux représentants de l’État de transmettre aux administrations concernées, les inquiétudes grandissantes des éleveurs”. Dans cette optique, des rendez-vous ont d’ores et déjà pris, de concert avec la FDSEA et la Chambre d’Agriculture, pour rencontrer le Préfet.
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