Volailles : investir pour se doter d'un outil transmissible
A 55 ans, Christophe Guérard, en production 100 % volaille de chair à Saint-Amand-Villages, vient d'investir un demi-million d'euros dans des travaux de rénovation dans ses bâtiments volailles afin de se doter d'un outil transmissible dans les dix ans.
A 55 ans, Christophe Guérard, en production 100 % volaille de chair à Saint-Amand-Villages, vient d'investir un demi-million d'euros dans des travaux de rénovation dans ses bâtiments volailles afin de se doter d'un outil transmissible dans les dix ans.
" Si je ne fais rien, mes bâtiments ne vaudront plus rien. Or, avec la rentabilité qui est la mienne, cela vaut le coup. " C'est le constat que Christophe Guérard, éleveur de volailles de chair au sud de Saint-Lô, a dressé il y a deux ans, alors âgé de 54 ans. Il s'est donc engagé dans des travaux de rénovation à la fois pour avoir des bâtiments transmissibles au moment de sa retraite et réduire la densité en s'engageant dans la filière poulet ECC (European chicken commitment) avec le groupe Michel, " un poulet qui se situe entre le poulet standard et le label ", souligne l'éleveur. " Rénover, c'est préserver la valeur de mon outil de travail et transmettre un élevage viable à un futur jeune installé ", précise celui qui s'est engagé dans cette production dès avril 1998 avec un premier bâtiment.