Aller au contenu principal

Distribution
La boucherie Mesnil en plein rush

La découpe bat son plein à la boucherie Mesnil de Villers-Bocage (14), où la période des fêtes a été synonyme de nombreuses commandes. Antoine Mesnil y tient une boucherie depuis 14 ans et continue d’acheter sa viande bovine sur patte et directement en exploitation.

Boucherie Mesnil de Villers-Bocage (14)
Antoine et Florence Mesnil, en compagnie de leur fils et leur belle-fille, Marc-Antoine et Pauline Mesnil, tout sourire pendant la période des fêtes où le travail ne manque pas.
© DR

En entrant dans la boucherie Mesnil, à Villers-Bocage, on trouve une douzaine de personnes afférées à découper la viande, cuisiner, présenter, servir et encaisser les clients qui font la queue. En 2020, 460 commandes ont été passées pour Noël. Antoine Mesnil a acheté sa première affaire à 21 ans, à Saint Gilles (50). Il y reste 11 ans avant de reprendre une boucherie à Broglie (27) et finit par poser sa valise dans la commune de Villers-Bocage où « une belle affaire s’était libérée ». Chez les Mesnil, on travaille en famille : le fils boucher, sa femme et sa belle-fille tiennent la caisse.

Volume et tendreté

« En général, on rentre une ou deux bêtes par semaine, nous dit le patron, Antoine Mesnil, je prends des Blondes d’Aquitaine parce qu’elles ont les os fins, donc un bon rendement de carcasse et que la viande est tendre. Et je préfère les vaches aux génisses : c’est souvent mieux fini et plus lourd ». Les gros bovins sont achetés à 7 km de la boucherie, dans l’exploitation de Gérard Bossuyt, au Mesnil au Grain (14), les veaux à 30 minutes de route, au Gaec des Bégonias, à Condé-sur-Vire (50). Le boucher est élogieux à propos de Gérard Bossuyt : « il les finit bien, il y a quelques semaines, il m’a vendu une bête de 1,1 t de poids vif et 730,1 kg de poids de carcasse ». Le partenariat entre l’éleveur et le boucher dure depuis maintenant 12 ans. Dans deux ans, Antoine Mesnil prendra sa retraite mais avoue : « je ne veux pas trop montrer à mon fils comment choisir les animaux en ferme, parce que j’aimerais bien qu’il me demande de le faire à
l’avenir ! »

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Le méteil implanté cet automne pourra être récolté en ensilage en mai.
Sécheresse : miser sur les prairies sous couvert
Alors que les fourrages manquent, le semis de prairie sous couvert de méteil est encore possible. Mais il la remise des bêtes au…
Dans l'Orne, en 2024, la Ferme des chèvres brasseuses a inauguré son investissement de 600 000 euros pour changer d'échelle.
Les bières locales dans le creux de la vague en Normandie
Au Fêno, parmi les nouveautés, un bar à bières rassemblera 17 brasseries artisanales de Normandie. La filière ne connait plus la…
"Il faut s'adapter aux aléas climatiques", clame Samuel Courvallet, exploitant et maire de la commune de Pierrefitte-en-Cinglais. Il a engagé un projet de retenue collinaire, mais le stockage des eaux hivernales divise en local.
"Je trouvais utile de récupérer cette eau, plutôt qu'elle aille à la mer" : dans le Calvados, il crée une retenue collinaire
En Suisse Normande, à Pierrefitte-en-Cinglais, Samuel Courvallet aménage une retenue d'eau collinaire. L'arboriculteur voit dans…
La série 7 du robot Agbot (marque AgXeed) peut être équipée d'un outil allant jusqu'à 18 m avec ses 230 ch. L'autonomie court jusqu'à 24 heures.
La Cuma de Sassy teste le robot AgBot
La Fédération des Cuma Normandie Ouest, en partenariat avec la Cuma de Sassy, a proposé une démonstration du robot autonome…
Le cochon de Bayeux et ses copains des autres races patrimoniales normandes sera au Fêno tout le week-end à Caen
Fêno à Caen : le meilleur de la Normandie à dévorer ce week-end
Du 16 au 18 octobre 2026, le Festival de la Normandie revient au Parc des expositions de Caen avec 420 exposants. Entre…
"Le seul dossier que je veux bien continuer de regarder, c'est la RN 12, car le sud de l'Eure et l'Orne ", dit Hervé Morin
"L'investissement sur les routes, c'est terminé"
La Région Normandie prépare son budget 2027. Les ressources diminuent et l'investissement plafonnera à 550 millions d'euros. Il y…
Publicité