La FDSEA 61 dit non à la hausse du GNR
Vendredi 17 avril 2026, la FDSEA 61 a organisé une action devant la préfecture d'Alençon. Son but : dénoncer la hausse du GNR (Gazole non routier) qui a doublé depuis début mars en raison de la guerre au Moyen-Orient. Une rencontre a eu lieu avec Aurélien Duvergey, sous-préfet de l'Orne, à l'issue de laquelle ils lui ont offert une bêche, symbole ironique d'un retour au travail agricole d'avant la mécanisation.
Vendredi 17 avril 2026, la FDSEA 61 a organisé une action devant la préfecture d'Alençon. Son but : dénoncer la hausse du GNR (Gazole non routier) qui a doublé depuis début mars en raison de la guerre au Moyen-Orient. Une rencontre a eu lieu avec Aurélien Duvergey, sous-préfet de l'Orne, à l'issue de laquelle ils lui ont offert une bêche, symbole ironique d'un retour au travail agricole d'avant la mécanisation.
"La facture du GNR a doublé entre début mars et maintenant. C'est une charge importante pour les exploitations agricoles", réagit Sylvain Delye, président de la FDSEA 61.
Prix du GNR multiplié par deux
Dans l'Orne, les exploitations agricoles consomment en moyenne près de 100 l de carburant par hectare pour les terres arables et 60 l de gazole par ha pour les prairies. Concrètement, avant le conflit au Moyen-Orient, le carburant coûtait 700 €/1 000 l. Il revient actuellement à 1 400 €/1 000 l. Cette hausse du prix du GNR tombe mal car elle intervient en pleine période des semis, expliquant la présence de seulement six agriculteurs (anciens et actifs) à cette action.