Portes ouvertes : la Charolaise comme héritage et conviction
Installé depuis 2008 sur la ferme familiale des Aspres, Cyril Dollion perpétue une tradition d'élevage charolais. Entre sélection génétique, autonomie fourragère et ouverture au public, il défend un modèle herbager qu'il estime aujourd'hui fragilisé, mais plus que jamais nécessaire.
Installé depuis 2008 sur la ferme familiale des Aspres, Cyril Dollion perpétue une tradition d'élevage charolais. Entre sélection génétique, autonomie fourragère et ouverture au public, il défend un modèle herbager qu'il estime aujourd'hui fragilisé, mais plus que jamais nécessaire.
âC'est sur la ferme familiale des Aspres que Cyril Dollion a choisi de s'installer en 2008, dans la continuité du travail engagé par son père. Une évidence pour cet éleveur attaché à la race Charolaise, qu'il connaît depuis toujours. "Mon père et moi avons toujours fait de la Charolaise, par passion", explique-t-il. Une passion nourrie par les qualités qu'il lui reconnaît : un caractère docile et sensible, une rusticité adaptée au système herbager, mais aussi de solides aptitudes maternelles et laitières.