Aller au contenu principal

Machinisme & services
Pour vos contrôles de levage, il y a Cuma Normandie services

Cuma Normandie services a organisé, jeudi 13 mars 2025, une journée de contrôle "levage" à destination des exploitations qui comptent au moins un salarié ou un apprenant dans leurs rangs. La prestation a été accueillie par le Séchoir collectif Plaine Pays d'Auge (Secoppa) à Olendon, dans le Calvados.

C'est un service encore méconnu. Autant le diagnostic pulvérisateur, nommé Normandiag'pulvé, est sollicité, autant son homologue sur la partie levage l'était moins jusqu'à il y a quelques années. Proposée par Cuma Normandie services, cette prestation consiste en une vérification des appareils de manutention et engins de levage.

"Depuis 2013, leur contrôle est à réaliser tous les ans pour les tracteurs et engins de manutention et une fois tous les six mois pour les télescopiques et engins de levage", atteste Stéphan Brehon, président de Cuma Normandie services.

Lire aussi : Le réseau Cuma préconise une mécanisation responsable

Une journée collective

Pour faire connaître le dispositif, ils ont organisé une journée de contrôle commune au Séchoir collectif Plaine Pays d'Auge (Secoppa) à Olendon, dans la plaine de Falaise. "Cinq agriculteurs ont répondu présents. C'est une offre que nous avons mise en place depuis septembre 2004 pour tout employeur qui sollicite de la main-d'œuvre sur son exploitation (salarié, saisonnier, alternant ou stagiaire, etc.)", résume Stéphan Bréhon.

Cuma Normandie services réalise à ce titre entre 25 et 30 journées de ce type par an. Depuis cet automne 2024, un deuxième salarié a été embauché en renfort pour réaliser les contrôles de levage et de pulvérisateur, en appui d'Olivier Mauduit, salarié de Cuma Normandie services depuis 2009.

"C'est un peu comme un contrôle technique", remarque Olivier Mauduit.

Points de contrôle

Le contrôle de levage consiste en une "vérification générale périodique (VGP)" ou "test de vérification de maintien de la charge", énonce le technicien. Et l'un des examens à réussir consiste, comme son nom l'indique, à ce que l'engin lève une charge de 900 kg à 1,2 t pendant dix minutes.

"Il ne faut pas que la charge soit descendue de plus de 25 cm à l'issue de ce délai", souligne Olivier Mauduit qui observe chaque engin avec minutie et sa liste : cabine, chaîne, sangle, télémètre, pneumatique, châssis, rétroviseur et signalétique... Tout passe sous son œil avisé. Le contrôle au total dure entre 45 minutes et une heure.

Cuma Normandie services délivre un constat "à l'instant T" et l'agriculteur a six mois ou un an (selon la machine concernée) pour réaliser les réparations. "L'Inspection du travail demandera le rapport d'inspection si elle contrôle l'exploitant ou s'il y a un accident sur la ferme, pour les assurances", explique le salarié.

Lire aussi : Le Séchoir collectif Plaine Pays d'Auge attire les curieux dans le Calvados

Mutualiser pour économiser

Faire venir plusieurs agriculteurs sur un même secteur et une même journée permet à l'organisme de proposer un tarif plus avantageux. La prestation pour un engin seul coûte 85 €, tandis qu'au-delà de quatre machines sur un même lieu, elle est proposée à 70 € par tracteur ou télescopique. Le contrôle de levage est possible dans toute la Normandie. Une prochaine journée collective sera organisée sous peu dans le secteur de Falaise, mais aussi de Dozulé et Pont-l'Evêque.

Lire aussi : Aides de la Région Normandie : les Cuma laissées de côté ?

Plus d'informations au 02 50 28 80 53 ou normandiag@cuma.fr

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Béatrice Caplet et Thierry Bizeul : "ce Bachelor agro permet d'acquérir diverses compétences relatives au management d'une exploitation agricole dans un contexte de transition. Il permet de développer ses compétences en stratégie d'entreprise et de pilotage de projet, de se préparer à accompagner et seconder des exploitants dans leur fonction de dirigeant".
Au Campus du lycée de Sées : un Bachelor agro à la rentrée
Un Bachelor agro (Entreprendre, Accompagner et Manager en agriculture) ouvre à la rentrée prochaine au Campus Terre et Avenir du…
"Je ne suis pas de ceux qui pensent tout connaître", remarque David Clavière, mardi 18 mai, à l'occasion d'une conférence de presse. Le nouveau préfet souhaite "trouver des moyens d'avancer avec du bon sens et du pragmatisme, en étant simple, transparent et direct".
David Clavière, nouveau préfet "de terrain et de proximité" dans le Calvados
David Clavière, 52 ans, est le nouveau préfet du Calvados. Il succède à Stéphane Bredin et il a pris ses fonctions le 18 mai…
Grégory Bariller, élu président de la commission environnement le 8 avril dernier, par les membres du conseil d'administration de la FDSEA 61.
Grégory Bariller représente la commission environnement
Mercredi 8 avril, la FDSEA 61 a élu son nouveau conseil d'administration pour une durée de trois ans. Grégory Bariller, 40…
"C'est marquant cette affluence qui ne cesse de croître", relève François Bruno, conseiller départemental.
Vachement Caen a peut-être trouvé la recette gagnante
L'Association Vachement Caen s'est réunie mardi 19 mai 2026. Entre le retour du concours départemental des Normandes, le…
Le Festival de l'élevage de Vire revient d'ici neuf jours. "Pour les partenaires, c'est le top. Participer à trois concours en un, c'est mieux", remarque Thierry Chanu. Les organisateurs promettent : "Un événement qui valorise la génétique, la passion des éleveurs et la transmission entre générations. Une journée conviviale et familiale".
Deux décennies de concours bientôt célébrées à Vire
Le festival de l'élevage de Vire se tiendra à l'hippodrome de la ville, samedi 13 juin 2026. Et si l'événement est inscrit…
La longue liste des doléances s'est égrenée au fil des débats du congrès de l'AGPB qui s'est tenu les 26 et 27 mai à Nancy.
Après trois années noires, les céréaliers veulent reprendre la main
L'Association générale des producteurs de blé et autres céréales (AGPB) a organisé son congrès annuel les 26 et 27 mai 2026…
Publicité